Flavie Prévot - publié le 11 03 2026

Pourquoi tu galères à passer de salarié à entrepreneur ? Fabien Blot, Valentine et Hugo révèlent les 5 attitudes toxiques que tu gardes sans t'en rendre compte. La méthode complète pour enfin te lancer incluse.

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Mindset salarié vs entrepreneur : les 5 attitudes qui te bloquent (et comment passer de CDI à freelance)

Salariés = losers ? Non. Mais il y a un truc.

Si tu veux te lancer en freelance ou en entrepreneur, il y a des attitudes de salarié qui vont te bloquer. Et tu ne t'en rends même pas compte. Parce que ces attitudes, elles sont normales quand tu es salarié. Elles sont même encouragées. Mais quand tu deviens entrepreneur, elles deviennent toxiques. Elles te font perdre du temps. Elles te font perdre de l'argent. Et surtout, elles t'empêchent de réussir. Pour en parler, je suis partie à l'Île Maurice, et j'ai réuni trois entrepreneurs qui n'ont pas la langue dans leur poche :

🏴‍☠️ Pourquoi Fabien Blot pense que le salariat entretient ta médiocrité ;

🏴‍☠️ Pourquoi Valentine Helsmoortel refuse catégoriquement de redevenir salariée ;

🏴‍☠️ Et tu vas découvrir pourquoi Hugo Bentz vivait l’enfer dans son entreprise de 40 salariés (et à tout lâcher pour redevenir solo).

Dans cet article, on va décortiquer les 5 attitudes de salarié qui te bloquent. Avec des exemples concrets et des phrases qu'on entend tout le temps. Et surtout, on va te donner la méthode pour passer de CDI à freelance sans te planter.

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Prêt(e) ? Allez, c'est parti.

Attitude 1 : "J'attends qu'on me dise quoi faire"

C'est l'attitude de salarié par excellence. Et c'est normal. Quand tu es salarié, tu as un manager. Tu as un N+1. Tu as quelqu'un au-dessus de toi qui te dit ce que tu dois faire. Tu arrives le matin. Tu ouvres ton ordinateur. Tu regardes tes emails. Tu regardes ton calendrier. Et tu sais exactement ce que tu dois faire aujourd'hui. Parce que quelqu'un te l'a dit.

Le problème quand tu deviens entrepreneur ? Il n'y a plus personne au-dessus de toi. Personne ne va te dire ce que tu dois faire. Personne ne va te dire "aujourd'hui, tu dois prospecter trois clients". Personne ne va te dire "aujourd'hui, tu dois créer du contenu". Personne ne va te dire "aujourd'hui, tu dois travailler sur ton offre". C'est toi qui décides. Et si tu attends qu'on te dise quoi faire, tu ne feras rien. Tu vas procrastiner. Tu vas te disperser. Tu vas faire des trucs inutiles. Et au bout de six mois, tu n'auras aucun client. Et tu te diras que l'entrepreneuriat, ce n'est pas fait pour toi.

Hugo le dit clairement : même les freelances ont cette attitude.

"Être entrepreneur, ce n'est pas qu'avoir un numéro de Siret. C'est un état d'esprit. Les gens qui sont freelances, qui se mettent sur LinkedIn 'PDG de ma propre boîte d'une personne', je ne sais pas s'ils rentrent dans la case des entrepreneurs."

Et il a raison. Beaucoup de freelances ont encore ce mindset de salarié. Ils attendent que leurs clients leur disent quoi faire. Ils attendent qu'on leur envoie un brief. Ils attendent qu'on leur donne des deadlines. Et du coup, ils restent dans cette posture de salarié. Sauf qu'ils n'ont plus de CDI. Donc ils sont dans le pire des deux mondes.

Comment gommer cette attitude ? Devenir autonome sur tes tâches. Tu dois te dire : "OK, qu'est-ce que je dois faire aujourd'hui pour avancer vers mes objectifs ?"

C'est aussi simple que ça. Tu ne fais pas ce que quelqu'un te dit de faire. Tu fais ce qui te rapproche de tes objectifs. Et ça, c'est une compétence. Une compétence que tu dois apprendre. Sans ça, tu resteras bloqué dans ce mindset de salarié. Et tu n'avanceras jamais.

Attitude 2 : "Je travaille beaucoup, donc je suis brillant"

C'est l'attitude du salarié qui arrive tôt le matin. Qui reste tard le soir. Qui répond à ses emails le week-end. Et qui pense que parce qu'il travaille beaucoup, il est performant. Et c'est normal. Parce que dans le salariat, le présentéisme, c'est valorisé. Si tu arrives à 7 heures du matin, tout le monde te voit. Si tu pars à 20 heures le soir, tout le monde te voit. Et on te dit : "Wow, il bosse dur, celui-là."

Valentine le dit très bien : "Moi, j'ai tellement bossé pour justement avoir ce côté 'je bosse, je charbonne, regardez comme c'est important'. Cette valorisation et surtout ce côté 'je reste un petit peu plus tard pour montrer que je suis là". J'étais aussi là méga tôt le matin parce que je me disais 'ouais, j'espère qu'ils le verront'. Et en fait, au final, ce n'est pas toi qui as la promotion parce que tu n'es pas rentrée dans le moule qu'ils attendent. Et tu es dégoûtée."

Et le pire, c'est que cette attitude, on la retrouve chez les entrepreneurs débutants. Ceux qui se vantent de bosser jusqu'à 4 heures du matin. Qui font des stories en disant "je charbonne". Qui te disent "je bosse 80 heures par semaine". Et qui pensent que c'est une médaille. Mais non. Ce n'est pas une médaille. C'est juste que tu ne sais pas prioriser. C'est juste que tu ne sais pas sélectionner les tâches qui rapportent de l'argent.

Comme le dit Fabien : "Quand tu es entrepreneur, ce n'est pas ton volume de travail qui est intéressant. C'est ta capacité à sélectionner les tâches qui rapportent de l'argent."

Quand tu es entrepreneur et que tu sais ce que tu fais, tu ne bosses pas 80 heures par semaine. Tu bosses intelligemment. Tu sélectionnes les tâches qui rapportent de l'argent. Et le reste, tu l'élimines. Ou tu le délègues.

Comment gommer cette attitude ? Sélectionner les tâches qui rapportent. Encore une fois, il faut que tu te demandes : "Est-ce que cette tâche me rapproche de mes objectifs ?" Si oui, fais-la. Si non, ne la fais pas. Et surtout, apprends à déléguer. Apprends à automatiser. Apprends à dire non. Parce que ton temps, c'est ton actif le plus précieux.

Attitude 3 : "Je préfère un revenu fixe que du variable incertain"

Ça, c'est l'attitude du salarié qui veut la sécurité. Qui veut toucher son salaire tous les mois. Même montant. Même jour. Pas de surprise. Et c'est normal. Parce que dans le salariat, c'est la norme. Tu sais exactement combien tu vas toucher. Tu peux planifier. Tu peux t'endetter. Tu peux acheter ta maison. Tu peux avoir des enfants. Parce que tu sais que tous les mois, tu as ton salaire.

Et cette attitude, on la retrouve chez beaucoup de freelances. Ils ont cette obsession du revenu récurrent. Du "10 000 euros par mois, tous les mois". Du fameux "SMIC LinkedIn". Ils veulent lisser leurs revenus. Ils veulent éviter les montagnes russes. Ils veulent avoir la sécurité du salariat avec la liberté du freelancing. Et du coup, ils se limitent. Ils prennent des petites missions. Ils font du freelancing à la journée. Ils ne font jamais de gros lancements. Ils ne prennent jamais de risques. Et du coup, ils plafonnent.

Fabien le dit très bien : "Si tu es entrepreneur et que tu as un revenu qui est toujours le même et qui monte tout doucement, ça veut dire qu'en fait, tu pourrais être beaucoup plus haut. Tu ne peux pas être au même niveau tout le temps. C'est-à-dire que tu ne fais pas assez de lancements. C'est-à-dire que tu n'es pas assez bon en marketing. Si ton business ne fait pas ça, c'est que tu passes à côté de beaucoup d'argent."

Et c'est exactement ce que j'ai vécu. Quand j'étais freelance, j'avais cette obsession du revenu récurrent. Je voulais 10 000 euros par mois. Tous les mois. Et du coup, je prenais des missions. Et je plafonnais. Mais quand je suis passée solopreneure, j'ai dû me confronter à ces montagnes russes. J'ai fait des gros lancements. J'ai eu des gros mois. Et des mois creux. Et c'est là que j'ai doublé mon chiffre d'affaires. Parce que tant que tu lisses, tu ne prends jamais de risques. Et si tu ne prends jamais de risques, tu ne scales jamais.

Comment gommer cette attitude ? En acceptant que certains mois, tu vas faire 50 000 euros. Et d'autres mois, tu vas faire 5 000 euros. Et c'est OK. Parce que sur l'année, tu vas faire beaucoup plus que si tu faisais 10 000 euros tous les mois. Et surtout, tu vas scaler. Tu vas apprendre à faire des lancements. Tu vas apprendre le marketing. Tu vas apprendre à vendre. Et ça, c'est des compétences qui valent de l'or.

Attitude 4 : "Je ne suis pas payé assez"

Alors celle-là, c'est la phrase de salarié par excellence.

Valentine la déteste. Et elle explique pourquoi : "Maintenant que je suis passée de l'autre côté, je le comprends. Et en fait, c'est normal. Parce qu'en tant que salarié, tu es là pour faire l'opérationnel que la personne qui réfléchit, qui pense le business, qui a la vision, n'a pas le temps de faire. Tu es une 'petite main'. C'est affreux à dire, mais c'est la réalité."

Fabien enfonce le clou : "Quand tu es salarié, tu es payé à la valeur que tu amènes. Donc, si tu n'es pas assez payé, c'est que tu n'apportes pas assez de valeur."

Et c'est dur à entendre. Mais c'est la vérité. Beaucoup de salariés pensent qu'ils méritent plus. Mais ils ne se posent jamais la question : "Qu'est-ce que j'apporte à l'entreprise ?" Dans certains postes, ils ne sont même pas capables de le dire. Et c'est ça le problème.

Et le pire, c'est que beaucoup de salariés pensent qu'ils sont irremplaçables"Si je pars, là, ils vont être dans la merde. Parce que moi, tout ce que je gère..." Mais non. Aucun salarié n'est indispensable.

Fabien donne un exemple parfait : "Le truc vraiment de Josiane, c'est 'Je connais ma valeur'. Donc en fait, moi, ma formation, elle est à 5 000 euros. Parce que tu vois, je me suis formée, je sais ce que je vaux. Mais non. Ta formation est à 5 000 euros s'il y a un marché à 5 000 euros. Je ne sais pas, si tu fais de la parentalité par exemple, c'est mort. Les parents n'achètent pas des formations à 5 000 euros."

Comment gommer cette attitude ? Comprendre la loi du marché. Tu n'es pas payé selon ce que tu penses valoir. Tu es payé selon ce que le marché est prêt à payer. Et ça, c'est la dure réalité. Et quand tu deviens entrepreneur, tu le comprends très vite. Parce que si tu fixes tes prix trop haut, personne ne t'achète. Et si tu fixes tes prix trop bas, tu ne gagnes pas assez. Donc tu dois trouver l'équilibre. Et cet équilibre, c'est le marché qui te le donne. Pas ton ego.

Attitude 5 : "Tout le monde ne peut pas devenir entrepreneur"

C'est la phrase qui insupporte Fabien.

Et il explique pourquoi : "Pour moi, c'est faux. Tu vois, le salariat, ça a 100 ans. C'est-à-dire que c'est arrivé avec l'industrialisation. Donc avant, tout le monde était entrepreneur. On ne se posait même pas la question. Il n'y avait même pas de nom pour ça. Les gars étaient paysans. Tout le monde était entrepreneur. Le salariat est devenu la nouvelle norme qui est en train de se défaire. Parce que ce n'est pas la norme naturelle."

Et c'est vrai. Le salariat, ce n'est pas la norme naturelle. C'est une invention récente. Avant l'industrialisation, tout le monde était entrepreneur. Les paysans. Les artisans. Les commerçants. Tout le monde. Et aujourd'hui, on revient à cette norme. Parce que le salariat ne fonctionne plus. Parce qu'il ne délivre plus sa promesse. La promesse de sécurité. La promesse d'amélioration du niveau de vie. La promesse de retraite. Tout ça, c'est fini. Ou en tout cas, c'est beaucoup moins vrai qu'avant.

Valentine n'a aucun salarié dans sa famille. Ses parents. Ses grands-parents. Personne. Tout le monde est entrepreneur. Mais son père ne l'a jamais poussée à se lancer. Au contraire : "Je pense qu'il connaît tellement bien la réalité de ce qu'est d'avoir sa boîte, qu'au contraire, c'était plutôt 'Fais des bonnes études, tu vas trouver un bon travail'. Mais j'ai toujours su que je me lancerais à mon compte."

Donc même quand tu viens d'une famille d'entrepreneurs, ce n'est pas évident de se lancer. Parce que tu connais la réalité. Tu connais les galères. Et ça fait peur.

Hugo donne sa définition de l'entrepreneur : "Pour moi, la définition même de l'entrepreneur, c'est un individu qui a une capacité à prendre des risques au-dessus de la moyenne. Et en fait, pour moi, quelqu'un qui ne prend pas de risques, il n'a pas vraiment le mindset entrepreneur. Donc en fait, le salarié, il n'est pas prêt du coup à tout quitter et à se mettre en risque."

Comment gommer cette attitude ? La solution, c'est d'accepter que tu peux devenir entrepreneur. Que tout le monde peut le faire. Que ce n'est pas réservé à une élite. Que ce n'est pas réservé à ceux qui ont de l'argent. Que ce n'est pas réservé à ceux qui ont fait de grandes écoles. Non. Tout le monde peut devenir entrepreneur. Il suffit de décider. De prendre des risques. Et de se lancer. Et oui, tu vas galérer. Oui, tu vas avoir peur. Oui, tu vas douter. Mais c'est normal. Et ça fait partie du jeu.

Comment passer de CDI à freelance sans te planter : la méthode complète

Maintenant que tu connais les 5 attitudes de salarié qui te bloquent, je vais te donner la méthode pour passer de CDI à freelance sans te planter. Parce que c'est bien beau de dire "il faut se lancer". Mais concrètement, tu fais comment ? Voici la méthode que mes invités recommandent :

👉 La méthode de Hugo, c'est simple. Teste ton produit en étant salarié.

"Écris ton produit. C'est quoi ton accompagnement. Fais unepage Notion que tu mets en public, que tu mets en site. Tu choisis un canal. Donc soit tu vas sur Insta, soit tu fais un podcast, soit tu lances sur LinkedIn. Tu fais ton lancement. Tu dis 'qui est chaud'. Tu vois s'il y a des gens qui laissent leur email, qui montrent un intérêt. Et puis après, tu vas voir une personne par une personne pour leur vendre le truc. Et puis tu vois s'il y a un attrait. Si tu vends zéro, peut-être que tu peux recommencer en tentant un autre truc. Et puis si tu en vends un ou deux, tu te dis 'il y a peut-être un truc'. Et là, ça va te donner confiance pour te lancer définitivement."

Et surtout, ne fais pas les erreurs classiques. Ne crée pas ton site internet à 10 000 euros. Ne fais pas ton logo. Ne dépose pas ta marque à l'INPI. N'achète même pas le nom de domaine pour l'instant. Parce que tout ça, c'est de la procrastination active. C'est pour te donner l'illusion que tu avances. Mais en fait, tu n'avances pas. Tu ne fais que repousser le moment où tu vas confronter ton offre au marché.

👉 Valentine : Le conseil de Valentine, c'est de te nicher.

"Quand je me suis lancée, j'étais freelance en communication digitale, graphisme, etc. C'était couteau suisse 360. Et surtout pour tout le monde. Toutes les entreprises dans tous les domaines. Du petit indépendant à la grosse boîte. Souvent on a peur de se nicher parce qu'on a l'impression qu'on va au contraire se fermer des portes. Alors que justement, puisqu'on se lance comme freelance et qu'on n'a pas besoin d'avoir 150 clients d'un coup, parce qu'on n'a pas le temps de toute façon, être super niché sur un problème bien clair et précis où on est super bon, c'est beaucoup plus simple de trouver la bonne offre et de communiquer sur les réseaux sociaux."

👉 Mon conseil, c'est de rester dans ton domaine.

Beaucoup de salariés fantasment sur l'entrepreneuriat. Donc ils vont aller créer un truc qui n'a rien à voir avec leur business actuel. Avec leur taf. Ils vont vouloir lancer le nouveau Airbnb de la bouffe recyclée alors qu'ils ne sont pas acheteurs, qu'ils ne travaillent pas dans la food. Et je ne sais pas pourquoi. Moi, je te dirais : reste dans ton domaine. Moi, j'étais commerciale sales dans l'hospitality. Je me suis mise freelance là-dedans. Je faisais mes missions directes. Tu peux bosser pour les concurrents de tes clients. Ce n'était pas mon dream job. Mais une fois que j'ai fait mon expérience en freelance, que j'ai eu des fonds, j'ai pu lancer l'Incubateur Solopreneur.

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👉 Le conseil de Fabien, c'est différent. Lui te conseille de créer du contenu d'abord. Un podcast. Une chaîne YouTube. Et de créer ton audience. Et ensuite, de vendre un challenge en ligne. Ou un accompagnement de groupe. Mais pas du freelancing à la journée.

"Pour moi, ne deviens pas freelance. Parce que freelance, en fait, tu vends ton temps contre de l'argent. Donc tu es capé. Tu es bloqué. Tu passes ton temps à délivrer. Donc en fait, tu n'as pas le temps de créer du contenu pour avoir une audience. Donc tu cours. C'est une fuite en avant pour toujours trouver des nouveaux clients." 

🎁 Mon conseil BONUS : donne des cours. Moi, j'avais donné des cours dans des écoles. Donc j'avais dû préparer des choses à dire à des gens qui ne me connaissaient pas. Et ça m'a préparé à créer des formations en ligne. À me dire "qu'est-ce que j'ai à transmettre ?" Et ce n'est pas évident. Quand tu es devant tes slides et que tu es là, que tu ne mets que des platitudes, tu te dis "non, ça, c'est platitude, ça, c'est un autre qui le dit". Et ça va chercher un peu ton début de méthode signature. Donc voilà, si vous pouvez donner des cours, donner des petites conférences, après, ça peut vous aider à faire des cours en ligne ou à faire des bootcamps.

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👋 Moi, c'est Flavie Prévot.

Si tu me découvres avec cet article, je suis une ex-dirigeante devenue solopreneure et j'ai créé Le Board, le podcast N°1 des solopreneurs en France, écouté par +500.000 indépendants. J'ai fondé le premier incubateur pour solopreneurs de France, pour aider les freelances à sortir de la vente du temps en devenant des solopreneurs sereins, qui génèrent des revenus réguliers et confortables. 

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