Devenir freelance en 2026 : pourquoi la crise économique est une opportunité (3 entrepreneurs témoignent)
Depuis quelques mois, je reçois ces messages tous les jours dans mes DM :
"Flavie, avec l'IA, je vais perdre mon taf." "Non mais là, tu comprends, c'est pas le moment de se lancer freelance. Il y a la crise. L'inflation. La guerre en Ukraine. Trump aux États-Unis. Les boîtes qui ferment. Les budgets qui baissent. C'est vraiment pas le moment."
Et je comprends. Vraiment. Parce que les nouvelles sont anxiogènes. Parce que partout autour de toi, tu entends que c'est la crise. Que les entreprises n'atteignent plus leurs objectifs. Que les cycles de vente s'allongent. Que les budgets marketing sont coupés. Et tu te dis : "Comment je peux me lancer freelance dans ce contexte ? Ce serait de la folie." Sauf que voici ce que personne ne te dit. Pendant que toi tu regardes les infos en te disant que c'est la crise, il y a des entrepreneurs qui cartonnent :
🏴☠️ Sophie Grenat a aidé plus de 100 femmes à générer plus de 2 millions d'euros de revenus cumulés
🏴☠️ Paco Debonnaire vient de vivre sa meilleure année en tant qu'investisseur.
🏴☠️ Et Laetitia Fall a closé plus de 30 deals en 2025.
Tous les trois sont solopreneurs. Tous les trois ont lancé leur business dans des périodes de crise. Et tous les trois sont là aujourd'hui pour te dire une chose : la crise économique n'est pas un frein. C'est une opportunité. Dans cet article, je vais te montrer exactement pourquoi.
Prêt(e) ? Allez, c'est parti.
La crise économique : raison valable ou excuse pour ne pas se lancer en freelance en 2026 ?
Parce que selon à qui tu poses la question, tu n'auras pas la même réponse.
Laetitia Fall, sales coach, dit : "La crise est réelle."
Et elle a les chiffres pour le prouver. Avant, 70% des boîtes atteignaient leurs objectifs. Aujourd'hui, c'est 50%. Les cycles de vente se sont rallongés. Les scale-up tirent la langue. Les budgets marketing sont coupés de 30%. Les entreprises galèrent. Et ça, ce n'est pas juste du ressenti. Ce sont des données. Des faits. La crise est là. Elle est réelle. Et dire le contraire, c'est nier la réalité.
Paco Debonnaire, investisseur, dit : "La crise est une excuse."
Selon lui, les gens utilisent la crise comme prétexte pour ne pas passer à l'action. Les primos investisseurs qui lui disent : "La banque ne prête plus." Alors que si. La banque prête. Peut-être moins facilement qu'avant. Peut-être avec des conditions plus strictes. Mais elle prête. Ou ceux qui disent : "Le gouvernement va faire faillite." OK, et alors ? Tu fais quoi ? Tu attends que le gouvernement aille mieux pour vivre ta vie ? Non. Tu avances. Tu crées. Tu agis. La crise, pour Paco, c'est une excuse de gens qui n'ont pas envie de sortir de leur zone de confort.
Sophie Grenat, coach business pour femmes entrepreneures, dit : "Il y a toujours eu des crises."
Et elle a raison. En 2008, crise des subprimes. En 2011, crise de la dette en Europe. En 2020, COVID. En 2022, guerre en Ukraine, inflation. En 2025, IA qui remplace des jobs, récession qui pointe. Il y a toujours eu des crises. Il y en aura toujours. Donc si tu attends qu'il n'y ait plus de crise pour te lancer, tu ne te lanceras jamais. La vraie question, ce n'est pas : "Est-ce qu'il y a une crise ?" La vraie question, c'est : "Est-ce que tu choisis d'utiliser la crise comme excuse ou comme propulseur ?"
Perso, je suis d'accord avec les trois. Oui, la crise est réelle. Les chiffres le prouvent. Mais oui, la crise est aussi une excuse. Une excuse pour ne pas passer à l'action. Une excuse pour rester dans son CDI en se disant qu'on attendra des jours meilleurs. Et oui, il y a toujours eu des crises. Et il y en aura toujours. Donc la question n'est pas de savoir si c'est le bon moment. La question, c'est de savoir si tu veux créer ton moment ou attendre qu'un hypothétique bon moment arrive.
Pourquoi 2026 est peut-être le meilleur moment pour devenir freelance
Maintenant, laisse-moi te montrer pourquoi 2026, malgré la crise, ou plutôt grâce à la crise, est peut-être le meilleur moment pour devenir freelance.
Raison numéro un : le salariat est tout aussi touché par la crise.
On te fait croire que le CDI, c'est la sécurité. Que tant que tu as ton contrat à durée indéterminée, tu es à l'abri. Sauf que c'est faux. Les entreprises licencient. Les budgets sont gelés. Les embauches sont stoppées. Et surtout, l'IA commence à remplacer des jobs de salariés. Pas des freelances. Des salariés. Parce qu'un salarié coûte cher. Un freelance, tu le paies à la mission. Et tu peux l'arrêter quand tu veux. Donc si tu penses que rester salarié te protège de la crise, détrompe-toi. Le salariat est tout aussi vulnérable. Peut-être même plus. Parce qu'en tant que salarié, tu ne contrôles rien. Tu dépends des décisions de ton employeur. De sa santé financière. De sa stratégie. En tant que freelance, tu contrôles tout. Tu as plusieurs clients. Si un client coupe son budget, tu en trouves un autre. Tu es agile. Tu peux pivoter. Tu peux t'adapter. Le salariat, c'est la rigidité. Le freelancing, c'est l'agilité. Et en période de crise, l'agilité gagne toujours.
Raison numéro deux : le momentum est plus important que le timing.
Sophie le dit très bien. Il n'y a jamais de bon moment. Jamais. Si tu attends le bon moment, tu attendras toute ta vie. Parce qu'il y aura toujours une excuse. Toujours une raison de ne pas y aller. La crise. L'inflation. La guerre. Les élections. L'IA. Tes enfants. Ton prêt immobilier. Ton conjoint qui n'est pas d'accord. Il y aura toujours quelque chose. Ce qui compte, ce n'est pas le timing externe. C'est ton momentum interne. Est-ce que tu es prêt ? Est-ce que tu as envie ? Est-ce que tu as l'énergie ? Est-ce que tu as la détermination ? Ça, c'est ce qui compte. Pas les nouvelles à la télé. Pas les statistiques de l'INSEE. Pas les prévisions des économistes. Ton momentum. Et si ton momentum est là, alors c'est le bon moment. Peu importe ce qui se passe autour.
Raison numéro trois : tu peux commencer en salarié diversifié.
Et ça, c'est la stratégie que je recommande à 100%. Tu n'es pas obligé de faire le grand saut tout de suite. Tu n'es pas obligé de démissionner demain matin. Tu peux commencer en salarié diversifié. Garder ton CDI. Lancer ton activité freelance le soir et le week-end. Tester. Valider que ton offre fonctionne. Signer tes premiers clients. Gagner tes premiers euros. Et quand tu seras prêt, quand tu auras validé ton modèle, là, tu démissionnes. C'est ce que j'ai fait. J'ai lancé Le Board pendant deux ans alors que j'étais encore en CDI. J'enregistrais mes épisodes le week-end. Je publiais le soir. Et petit à petit, j'ai construit mon audience. J'ai validé que les gens aimaient mon contenu. Et quand j'ai démissionné, j'avais déjà une base solide. Une communauté. Une offre. Des clients potentiels. Je n'ai pas sauté dans le vide. Et c'est exactement ce que Laetitia recommande aussi. Ne fais pas le grand saut. Fais une transition progressive. Teste ton offre. Vends tes premiers services. Valide que ça marche. Et ensuite, quand tu es prêt, tu démissionnes. Comme ça, tu minimises le risque. Tu te désensibilises progressivement. Et le jour où tu sautes, ce n'est plus un saut. C'est juste un pas de plus.
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Les 6 opportunités business concrètes créées par la crise
Maintenant, passons aux choses concrètes. Parce que c'est bien beau de dire que la crise est une opportunité. Mais concrètement, quelles sont ces opportunités ? Quels business tu peux lancer en 2026 qui vont exploser grâce à la crise ? Voici six opportunités identifiées par Sophie, Laetitia, Paco et moi pendant l'enregistrement de Solo Nation.
Opportunité #1 : Coach IA, installateur IA, orchestrateur de workflows IA
L'IA est partout. Tout le monde en parle. Mais très peu de gens savent vraiment l'utiliser. Et encore moins de PME savent comment intégrer l'IA dans leurs process. Résultat, il y a une opportunité énorme pour les freelances qui savent orchestrer des workflows avec l'IA.
Laetitia, par exemple, utilise des agents IA pour automatiser des process dans les boîtes avec lesquelles elle travaille. Elle aide les entreprises à intégrer l'IA dans leurs opérations commerciales. Et elle se fait TRÈS bien payer pour ça. Parce que les entreprises savent qu'elles doivent utiliser l'IA. Elles savent qu'elles vont se faire dépasser si elles ne le font pas. Mais elles ne savent pas comment. Et c'est là qu'elle intervient.
Moi, j'ai créé 50 agents IA pour mon business. Des agents qui automatisent ma création de contenu. Ma gestion de projet. Ma prospection. Mon service client. Et j'ai transformé tout ça en produit. Solo Squad. Un produit que je vends 300 euros. Et qui m'a déjà rapporté 30 000 euros. Parce que les solopreneurs veulent mes agents. Ils veulent mes workflows. Ils veulent gagner du temps comme moi. Donc si tu sais utiliser l'IA, si tu sais créer des agents, si tu sais orchestrer des workflows, lance-toi. Deviens coach IA. Deviens installateur IA. Aide les PME à intégrer l'IA dans leurs opérations. C'est l'opportunité de la décennie.
Opportunité #2 : Événements physiques micro-convertissants
Les emails sont saturés. Les publicités Facebook ne marchent plus comme avant. Les gens sont bombardés de messages. Résultat, la seule façon de vraiment convertir en 2026, c'est les événements physiques. Les rencontres en vrai. Les micro-événements où tu réunis dix, quinze, vingt personnes. Tu leur apportes de la valeur. Tu crées une connexion. Et tu vends.
Laetitia le dit très bien : les événements physiques, ça marche. Parce que c'est rare. Parce que c'est précieux. Parce que quand tu rencontres quelqu'un en vrai, la connexion est différente. La confiance se crée plus vite. Et la vente se fait plus naturellement.
Donc si tu es coach, consultant, formateur, organise des événements. Des petits déjeuners. Des déjeuners. Des ateliers. Des masterminds. Réunis tes prospects. Apporte-leur de la valeur. Et vends-leur tes services. C'est l'une des stratégies les plus efficaces en 2026.
Opportunité #3 : Cost killer, optimiseur de budgets marketing
Les entreprises coupent leurs budgets marketing de 30%. Elles n'ont plus les moyens de dépenser comme avant. Mais elles ont toujours besoin de résultats. Elles ont toujours besoin de leads. Elles ont toujours besoin de ventes. Résultat, il y a une opportunité énorme pour les freelances qui savent optimiser les budgets. Qui savent faire plus avec moins.
Si tu sais analyser un budget marketing. Si tu sais identifier les dépenses inutiles. Si tu sais optimiser les campagnes pour avoir un meilleur ROI. Lance-toi. Deviens cost killer. Aide les entreprises à couper les dépenses qui ne servent à rien et à investir dans ce qui marche vraiment. Elles te paieront très bien pour ça. Parce que tu leur fais économiser de l'argent. Et elles adorent économiser de l'argent.
Opportunité #4 : Accompagner la transition LinkedIn vers YouTube
LinkedIn est en train de mourir. Enfin, pas mourir. Mais le reach baisse. L'algorithme pousse de moins en moins les posts. Et surtout, YouTube explose.
YouTube est devenu la plateforme numéro un pour les podcasts. La plateforme où les gens veulent consommer du contenu long. Du contenu de qualité. Du contenu qui apporte de la valeur. Résultat, beaucoup d'influenceurs LinkedIn commencent à paniquer. Ils se rendent compte que leur reach baisse. Que leurs posts sont vus par de moins en moins de personnes. Et ils veulent passer sur YouTube. Mais ils ne savent pas comment. Ils ne savent pas écrire des scripts vidéo. Ils ne savent pas créer des miniatures. Ils ne savent pas optimiser pour l'algorithme YouTube.
Et c'est là que tu interviens. Si tu sais faire ça, si tu sais accompagner des influenceurs LinkedIn dans leur transition vers YouTube, tu as une opportunité en or. Deviens ghostwriter de scripts YouTube. Deviens créateur de miniatures. Deviens consultant YouTube. Aide-les à faire cette transition. Et fais-toi payer pour ça.
Opportunité #5 : Sales coach ou closer
Laetitia le dit très clairement : avant, 70% des boîtes atteignaient leurs objectifs commerciaux. Aujourd'hui, c'est 50%. Les cycles de vente s'allongent. Les prospects sont plus frileux. Les budgets sont plus serrés. Résultat, les entreprises galèrent à vendre. Elles ont besoin d'aide. Elles ont besoin de sales coachs. Elles ont besoin de closers. Elles ont besoin de freelances qui savent vendre.
Si tu as des compétences en vente, lance-toi. Deviens sales coach. Aide les entreprises à closer leurs deals. Forme leurs commerciaux. Optimise leurs process de vente. Tu seras payé au résultat. Et en période de crise, les entreprises adorent payer au résultat. Parce qu'elles savent que si tu ne leur apportes pas de résultats, elles ne te paient pas. Et si tu leur apportes des résultats, elles sont prêtes à te payer très cher.
Opportunité #6 : Créateur de contenu humanisé ou créateur de communautés
L'IA génère du contenu partout. Des articles. Des posts. Des vidéos. Et les gens commencent à être saturés de contenu généré par l'IA. Ils veulent de l'humain. Ils veulent de la connexion. Ils veulent de l'authenticité.
Résultat, il y a une opportunité énorme pour les créateurs de contenu humain. Ceux qui créent du contenu authentique. Imparfait. Spontané. Ceux qui créent des communautés. Ceux qui organisent des lives sur Twitch. Ceux qui lancent des podcasts où on sent leur personnalité. Ceux qui créent de la connexion vraie.
Si tu sais faire ça, si tu sais créer du contenu humain, lance-toi. Crée ta communauté. Lance ton podcast. Lance ton Twitch. Organise des événements. Crée de la connexion. Et monétise cette connexion. Parce que les gens sont prêts à payer pour de l'humain. Beaucoup plus qu'avant.
Comment se lancer intelligemment : la stratégie du salarié diversifié
Maintenant, peut-être que tu te dis : "OK Flavie, je suis convaincu. La crise est une opportunité. Je vois les opportunités business. Mais concrètement, comment je me lance ? Est-ce que je démissionne demain matin ?"
Non. Surtout pas. Laisse-moi te montrer la stratégie intelligente pour te lancer en freelance en 2026.
Étape numéro un : commence en salarié diversifié.
Ne démissionne pas tout de suite. Garde ton CDI. Ton salaire. Ta sécurité. Et lance ton activité freelance le soir et le week-end. Teste ton offre. Signe tes premiers clients. Valide que ton business model fonctionne. Et seulement quand tu as validé, là, tu démissionnes. C'est ce que j'ai fait. J'ai lancé Le Board pendant deux ans alors que j'étais en CDI. Laetitia a lancé son podcast avant de lancer son activité de sales coach. Sophie a testé son offre en parallèle de son job. On a toutes fait ça. Et c'est la stratégie la plus sécurisée.
Étape numéro deux : définis des KPIs clairs et une deadline.
Attention, le piège du salarié diversifié, c'est de rester dans cet état trop longtemps. De ne jamais oser sauter. De rester confortable. Donc définis des KPIs clairs dès le départ. Par exemple : "Quand j'aurai signé trois clients récurrents à 2000 euros par mois chacun, je démissionne." Ou : "Quand j'aurai atteint 6000 euros de chiffre d'affaires mensuel récurrent, je démissionne."Et définis une deadline. "Dans six mois, je démissionne." Ou : "Dans un an maximum." Comme ça, tu te mets une pression positive. Tu sais que tu as un timing. Et tu vas tout faire pour atteindre tes KPIs avant la deadline. Paco insiste beaucoup là-dessus. Ne reste pas salarié diversifié pendant trois ans. C'est épuisant. Fixe-toi une deadline. Et respecte-la.
Étape numéro trois : achète ton immobilier avant de démissionner.
Si tu veux acheter une maison ou un appartement, fais-le avant de démissionner. Pourquoi ? Parce que les banques adorent les CDI. Elles détestent les freelances. Même si tu gagnes trois fois plus en freelance qu'en CDI, elles te prêteront moins facilement. Donc achète avant. Sécurise ton prêt. Et ensuite, démissionne. C'est exactement ce que recommande Paco. Et c'est un conseil en or. Parce que si tu démissionnes et qu'ensuite tu veux acheter, tu vas galérer. Les banques vont te demander trois ans de bilans. Trois ans de preuves que ton business est stable. C'est long. C'est chiant. Donc fais-le avant.
Étape numéro quatre : crée une offre et vends-la avant de démissionner.
Ne te contente pas de créer du contenu. Ne passe pas un an à faire des posts LinkedIn sans jamais vendre. Crée une offre. Un service. Un accompagnement. Et vends-le. Dès maintenant. Même si tu es encore en CDI. Même si c'est juste le soir et le week-end. Sophie le dit très bien : beaucoup de gens passent des mois à créer du contenu sans jamais vendre. Et quand ils démissionnent, ils se retrouvent sans clients. Sans revenus. Parce qu'ils n'ont jamais testé leur offre. Ils n'ont jamais vendu. Ne fais pas cette erreur. Vends dès maintenant. Valide que ton offre marche. Et ensuite, démissionne.
Les 5 excuses à ignorer : le jeu !
Maintenant, parlons des excuses. Parce que je sais que même après avoir lu tout ça, tu as encore des excuses qui te trottent dans la tête. Des raisons de ne pas te lancer. Des barrières que tu te mets tout seul. Alors avec Sophie, Laetitia et Paco, on a fait un jeu. Le jeu "béton ou carton". Pour chaque excuse, on a déterminé si c'était une excuse en carton, facile à démonter, ou une excuse en béton, vraiment difficile à surmonter. Voici les résultats :
🚩 Excuse numéro un : "Je ne peux pas devenir freelance parce que j'ai un prêt immobilier."
Verdict : excuse en carton. Pourquoi ? Parce que si tu as déjà ton prêt immobilier, c'est que la banque t'a déjà prêté l'argent. Donc peu importe que tu sois freelance ou salarié maintenant. Le prêt est déjà accordé. Tu rembourses. C'est tout. En fait, avoir un prêt immobilier avant de devenir freelance, c'est un smart move. Parce que tu as sécurisé ton financement avant de sauter. Donc cette excuse, elle ne tient pas.
🚩 Excuse numéro deux : "Je ne peux pas devenir freelance parce que je vais perdre ma sécurité sociale et ma mutuelle."
Verdict : excuse en béton... mais gérable. Oui, tu vas payer plus cher ta mutuelle en freelance. Oui, tu vas devoir gérer ton URSSAF toi-même. Oui, c'est chiant. Mais honnêtement, le ROI compense largement. Si tu gagnes deux fois plus en freelance qu'en CDI, tu peux te permettre de payer ta mutuelle. Donc oui, c'est une vraie contrainte. Mais ce n'est pas une raison de ne pas te lancer.
🚩 Excuse numéro trois : "Je ne peux pas devenir freelance parce que mon conjoint ne me soutient pas."
Verdict : excuse en béton. Et celle-là, elle est dure. Parce que si ton conjoint ne te soutient pas, ça va être compliqué. Tu vas devoir affronter non seulement la pression externe du marché, mais aussi la pression interne de ton foyer. Et ça, c'est épuisant. Mais voici ce que dit Sophie : si ton conjoint ne te soutient pas, c'est peut-être parce qu'il projette sa propre peur du manque sur toi. Peut-être qu'il a grandi dans un environnement où l'argent manquait. Où il fallait se serrer la ceinture. Et il a peur que vous revivez ça. Donc il te bloque. Pas parce qu'il ne croit pas en toi. Mais parce qu'il a peur. Dans ce cas, la solution, c'est de le rassurer. De lui montrer ton plan. Tes KPIs. Ton épargne de sécurité. De lui prouver que tu ne vas pas vous mettre en danger financièrement. Et si malgré tout il ne te soutient pas, là, tu as un choix à faire. Est-ce que tu vis ta vie ou est-ce que tu vis la vie que ton conjoint veut pour toi ?
🚩 Excuse numéro quatre : "Je ne peux pas devenir freelance parce que j'ai des enfants à charge."
Verdict : excuse en carton. Pourquoi ? Parce qu'avoir des enfants, ce n'est pas un frein. C'est un accélérateur. Les enfants te donnent des contraintes. Des horaires. Une discipline. Et cette discipline, elle te rend plus productif. Paco le dit très bien : quand tu as des enfants, tu ne peux pas traîner. Tu dois être efficace. Tu dois optimiser ton temps. Et ça, c'est une force.Et en plus, avoir des enfants, c'est un driver puissant. Tu veux leur montrer qu'on peut vivre sa vie. Qu'on peut créer son propre chemin. Qu'on n'est pas obligé de subir. Tu veux leur laisser un legacy. Donc non, les enfants ne sont pas une excuse. C'est une motivation.
🚩 Excuse numéro cinq : "Je ne peux pas devenir freelance parce que je n'ai pas fait d'études."
Verdict : excuse en carton. Et même mieux que ça. Ne pas avoir fait d'études, c'est presque un avantage. Pourquoi ? Parce que tu n'as pas d'attentes. Tu ne te dis pas : "J'ai fait cinq ans d'études, je mérite un gros salaire." Non. Tu sais que tu dois créer ta propre valeur. Tu sais que personne ne te doit rien. Et ça, ça te rend plus résilient. Plus combatif. Plus déterminé. Sophie le dit très bien : les gens qui n'ont pas fait d'études sont souvent ceux qui réussissent le mieux en freelance. Parce qu'ils connaissent la vraie vie. Parce qu'ils savent se battre. Parce qu'ils n'ont pas peur de galérer. Donc non, ne pas avoir fait d'études, ce n'est pas une excuse. C'est un atout.
Sophie, Laetitia et Paco te prouvent que c'est possible
C'est bien beau de parler de théorie. Mais ce qui compte, ce sont les résultats.
→ Sophie Grenat a aidé plus de 100 femmes à générer plus de 2 millions d'euros de revenus cumulés. Elle accompagne des femmes entrepreneures à créer et scaler leur business. Et elle cartonne. Pourquoi ? Parce qu'elle s'est lancée. Parce qu'elle n'a pas attendu le bon moment. Parce qu'elle a décidé que son moment, c'était maintenant. Et elle a créé son propre succès.
→ Paco Debonnaire vient de vivre sa meilleure année en tant qu'investisseur. Malgré la crise. Malgré les nouvelles anxiogènes. Malgré tous ceux qui disaient que ce n'était pas le bon moment. Il a investi. Il a créé. Il a aidé d'autres entrepreneurs à se lancer. Et il a cartonné. Parce qu'il ne regarde pas les infos. Parce qu'il ne consomme pas la peur. Parce qu'il sait que le chaos, c'est une opportunité.
→ Laetitia Fall a closé plus de 30 deals en 2025. Alors que 50% des boîtes n'atteignent plus leurs objectifs. Alors que les cycles de vente s'allongent. Alors que tout le monde dit que c'est la crise. Elle, elle vend. Elle close. Elle cartonne. Pourquoi ? Parce qu'elle est sales coach. Parce qu'elle aide les entreprises à vendre mieux. Et en période de crise, les entreprises ont encore plus besoin d'elle.
Ces trois personnes sont la preuve vivante que la crise n'est pas un frein. C'est une opportunité. Si tu sais la saisir.
Pourquoi l'Incubateur Solopreneur te permet de te lancer en toute confiance
Tu es convaincu que 2026 est le bon moment pour devenir freelance. Mais tu as encore peur. Peur de te planter. Peur de perdre ton salaire. Peur de ne pas trouver de clients. Peur de galérer seul dans ton coin sans savoir quoi faire. C'est exactement pour ça que j'ai créé l'Incubateur Solopreneur :
1. Tu n'es plus seul : une communauté de 300+ solopreneurs qui te comprennent
La pire erreur quand tu deviens freelance, c'est de te lancer seul. Sans personne pour te dire si tu fais juste. Sans personne pour te rassurer quand tu doutes. Sans personne pour célébrer tes victoires. Dans l'Incubateur, tu as une communauté de 300+ solopreneurs qui vivent exactement ce que tu vis.Des gens qui se lancent en salarié diversifié comme toi. Des gens qui ont les mêmes peurs que toi. Des gens qui ont déjà réussi et qui peuvent te montrer le chemin. Tu poses une question sur le forum, tu as 10 réponses dans l'heure. Tu partages une victoire, tout le monde te félicite. Tu galères sur un truc, quelqu'un t'aide. Tu n'es plus seul. Et ça change tout.
2. Une méthode pas à pas pour passer de l'idée au premier client
Tu ne sais pas par où commencer ? Normal. Moi non plus je ne savais pas quand je me suis lancée. C'est pour ça que j'ai créé une méthode complète, pas à pas, qui te prend par la main de l'idée au premier client. Tu commences par définir ton offre. Ensuite, tu identifies ton persona. Puis tu crées ton positionnement. Ensuite, tu construis ta stratégie de contenu. Puis tu lances ton podcast ou ta vidéo. Ensuite, tu apprends à vendre. Et enfin, tu signes tes premiers clients. Chaque étape est détaillée. Chaque étape a des templates. Chaque étape a des exemples. Tu ne te poses plus la question "qu'est-ce que je fais maintenant ?" Tu sais exactement quoi faire. Dans quel ordre. Et comment.
3. Des Sprints mensuels thématiques pour maîtriser chaque compétence clé
Tous les mois, on lance un nouveau Sprint thématique sur une compétence clé du solopreneur. Chaque Sprint dure 4 semaines. 4 ateliers live. 4 semaines pour maîtriser une compétence. Et à la fin, tu as construit quelque chose de concret. Pas juste appris. Construit.
4. SAV Solo chaque mois : pose tes questions, on résout tes problèmes en live
Tous les mois, on organise un SAV Solo. C'est un live d'une heure où tu poses toutes tes questions. Tu bloques sur un truc ? Tu ne sais pas comment vendre ton offre ? Tu galères à trouver des clients ? Tu hésites entre deux stratégies ? Tu viens au SAV Solo. Tu poses ta question. Et on te répond. En direct. Devant tout le monde. Et souvent, tu te rends compte que d'autres ont exactement la même question que toi. Que tu n'es pas seul à galérer. Que c'est normal. Et que la solution existe. Le SAV Solo, c'est ton filet de sécurité. Tu sais que tous les mois, tu peux débloquer tes galères. Et ça, ça rassure.
5. Templates, agents IA, et outils prêts à copier-coller
Tu n'as pas besoin de réinventer la roue. Dans l'Incubateur, tu as accès à tous mes templates. Tous mes agents IA. Tous mes outils. Prêts à copier-coller.
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Templates triangle du média : Pour définir ton positionnement en 30 minutes
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50 agents IA Solo Squad : Lulu du Contenu, Gertrude YouTube, Flavio SEO, Jennifer Newsletter, Carlos LinkedIn, Nigel Carrousel, et 44 autres
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Scripts vidéo YouTube : Pour créer tes premiers épisodes sans partir de zéro
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Miniatures YouTube optimisées : Templates Canva prêts à personnaliser
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Kit média sponsoring : Pour démarcher tes premiers sponsors podcast
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Séquences email : Nurturing, lancement, webinaire, tout est déjà écrit
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Pages de vente : Structures éprouvées pour vendre tes produits
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Budget podcast vidéo : Pour planifier ton investissement ligne par ligne
Tu ne perds pas de temps à créer tout ça. Tu copies. Tu personnalises. Tu utilises. C'est tout.
6. Des exemples concrets de membres qui ont réussi
Tu veux des preuves que ça marche ? Regarde les membres de l'Incubateur.
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Cyril Lefèvre a lancé son podcast "J'y vais mais j'ai peur" et a généré 4 leads en moins d'un mois.
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Anaïs Baumgarten avec son podcast "Slow Marketing" est sold out en freelance et lance un mastermind.
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Nathalie Lahitte avec "Pharma Minds" a créé une nouvelle offre de studio vidéo payant et vise le doublement de son CA.
Ces trois personnes étaient dans l'Incubateur. Elles ont suivi les Sprints. Elles ont appliqué la méthode. Et elles cartonnent. Et toi, tu peux faire pareil.
Comment ça marche concrètement ?
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Tu t'inscris à l'Incubateur
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Tu rejoins la communauté : 300+ solopreneurs t'accueillent
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Tu choisis ton premier Sprint : Celui dont tu as le plus besoin maintenant
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Tu suis les 4 ateliers live : Chaque semaine pendant 1 mois
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Tu construis en direct : Pas juste de la théorie, tu crées ton truc
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Tu poses tes questions au SAV Solo : Tous les mois, on résout tes blocages
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Tu avances à ton rythme : Tu fais les autres Sprints quand tu veux
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Pour aller plus loin :
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👋 Moi, c'est Flavie Prévot.
Si tu me découvres avec cet article, je suis une ex-dirigeante devenue solopreneure et j'ai créé Le Board, le podcast N°1 des solopreneurs en France, écouté par +500.000 indépendants. J'ai fondé le premier incubateur pour solopreneurs de France, pour aider les freelances à sortir de la vente du temps en devenant des solopreneurs sereins, qui génèrent des revenus réguliers et confortables.
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