Pourquoi les freelances galèrent (vraiment) : les 6 erreurs à éviter absolument
Tu galères en freelance et tu te demandes si c’est normal ? Spoiler : tu n’es pas seul. Et non, ce n’est pas la faute de la crise, du marché saturé ou du dernier template Notion que tu n’as pas encore téléchargé. Dans cet épisode de Solo Nation, j’ai reçu trois cracks du freelancing pour décortiquer les vraies raisons pour lesquelles les indépendants se prennent les pieds dans le tapis. Et surtout, comment en sortir.
Installe-toi, on va parler de galères, mais aussi de solutions concrètes, accessibles, et 100 % testées sur le terrain. Allez, c’est parti.
1. Dire oui à tout (et n’importe quoi)
Quand on démarre, on veut plaire. Résultat : on accepte toutes les missions, tous les délais, toutes les demandes... même les plus absurdes.
“Je me retrouvais à accepter tout et n’importe quoi, et ça me paraissait totalement normal qu’on puisse m’appeler le dimanche à 22h pour organiser une newsletter pour le lendemain.” – Valentine
Ce besoin de plaire t'amène souvent à bosser à perte, à griller ta santé mentale, et à rester invisible en tant qu’expert. Le vrai luxe, c’est de savoir dire non.
Ce que tu peux faire à la place :
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Clarifie ton offre et ton positionnement.
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Apprends à poser un cadre pro (même si tu es sympa).
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Prépare des modèles de réponses pour refuser poliment mais fermement.
2. Sous-estimer la charge mentale administrative
Tu as choisi le freelancing pour la liberté. Pas pour passer tes soirées à faire des devis sur Excel ou à relancer tes clients pour une facture impayée.
“Je trouvais que c’était hyper chiant de faire des devis, des factures. À l’époque, je faisais ça sur Excel... J’oubliais même de les envoyer à mes clients.” – Valentine
Astuce : adopte un outil de facturation simple (Freebe, Indy, Henrri…) et automatisable. Et surtout, facturer n’est pas une faveur que tu demandes. C’est juste... normal.
3. Travailler avec ses potes (sans cadre)
L’intention est belle. Mais souvent, ça finit mal. Entre les prix à la tête du client, les délais flous et les attentes implicites, bosser pour un pote peut vite tourner au crash.
“Très compliqué... Quand on parle de prix avec des amis proches et que le contrat est mal fait, ça peut vite mal tourner.” – Adrien
Le conseil : si tu bosses avec un pote, fais-le comme si c’était un client lambda. Contrat, tarif clair, cadre. Et si vraiment tu veux éviter les embrouilles, opte pour du troc.
4. Se brader (et croire que c’est stratégique)
Envoyer un devis, c’est déjà stressant. Alors tu baisses ton prix. Encore. Et encore. Résultat ? Tu ne gagnes pas assez pour vivre, et tu attires les pires clients.
“Juste avant d’envoyer mon devis, j’allais modifier le prix à la baisse. C’était devenu un réflexe.” – Valentine
Ce que tu peux faire :
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Fixe ton TJM minimum vital (en partant de tes charges, pas de ton syndrome de l’imposteur).
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Présente tes offres à l’oral si possible : tu pourras expliquer ta valeur, au lieu de laisser le client bloquer sur une ligne Excel.
5. Ne pas avoir d’objectif clair (et tourner en rond)
Tu bosses dur, mais tu ne sais pas vraiment pourquoi. Tu veux “gagner plus”, “avoir des clients cools”, “travailler moins”… mais tu ne mesures rien.
“Très peu de freelances se fixent des objectifs. Et les trois quarts sont incapables de me dire s’ils sont contents de leur premier trimestre.” – moi-même, Flavie
La solution :
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Fixe un revenu mensuel cible réaliste.
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Déduis-en un volume de clients ou de jours facturés.
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Suis tes progrès dans un tableau simple (Google Sheets suffit).
6. Ne pas oser monter ses prix
Là, on touche un point sensible : l’argent. Tu crois qu’il faut “être prêt” pour monter tes tarifs. Ou que tes clients vont fuir. En vrai, c’est surtout une histoire de mindset.
“En gros, on se met vraiment des freins dans notre tête : ‘Mais pour qui je me prends ?’” – moi encore (et j’en suis pas fière, mais on est là pour avancer)
Règle d’or : si tu as des demandes régulières, que tes clients sont satisfaits, que tu progresses… monte tes prix. Un peu. Puis encore un peu.
En résumé : Freelance ne rime pas avec galère (forcément)
Oui, le freelancing, c’est exigeant. Mais non, ça ne doit pas être une succession de galères. En fait, beaucoup de problèmes récurrents des freelances viennent de :
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L’absence de cadre
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Le manque de confiance
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La peur de perdre un client
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Et surtout... d’un manque de stratégie
La bonne nouvelle ? Ça se corrige. Et souvent, ça commence par une prise de conscience. Alors relis cette liste, coche les erreurs que tu fais encore, et engage-toi à corriger une chose cette semaine. Juste une.
Pour aller plus loin :
➡️ Écoute l’épisode complet de Solo Nation :
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👋 Moi, c'est Flavie Prévot.
Si tu me découvres avec cet article, je suis une ex-dirigeante devenue solopreneure et j'ai créé Le Board, le podcast N°1 des solopreneurs en France, écouté par +500.000 indépendants. J'ai fondé le premier incubateur pour solopreneurs de France, pour aider les freelances à sortir de la vente du temps en devenant des solopreneurs sereins, qui génèrent des revenus réguliers et confortables.
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