Comment créer une offre en freelance qui vend [GUIDE COMPLET]
Tu es freelance. Tu passes des heures sur LinkedIn à prospecter. Tu réponds à des briefs. Tu envoies des devis. Et au final ? Silence radio. Ou pire, on te dit "merci, on va réfléchir" et tu n'entends plus jamais parler de la personne.
Peut-être que tu te dis que le problème, c'est toi. Que tu n'es pas assez bon, pas assez visible, pas assez connu. Mais laisse-moi te dire un truc : le problème, ce n'est pas toi. C'est ton offre. Ou plutôt, l'absence d'offre. Parce que 99% des freelances que je croise n'ont pas d'offre. Ils se contentent de dire "Je suis consultant marketing" ou "Je suis designer" ou "Je suis développeur". Et ils attendent que les clients devinent ce qu'ils peuvent faire pour eux. Spoiler alert : ça ne marche pas.
Aujourd'hui, je vais te partager exactement comment créer une offre en freelance qui vend vraiment. Pas une offre bateau que tout le monde propose. Mais une offre qui fait dire à tes clients potentiels "Putain, c'est exactement ce qu'il me faut". J'ai réuni trois des meilleurs experts en création d'offres pour cet épisode de Solo Nation :
🏴☠️ Laetitia Fall, la reine du closing avec son podcast Vendu
🏴☠️ Ruben Taïeb qui a aidé plus de 150 solopreneurs à exploser sur LinkedIn
🏴☠️ et Thomas Gibot qui dirige l'école de coaching la plus sélective de France. On va décortiquer les pires erreurs que tu commets probablement avec ton offre, combien ça te coûte en milliers d'euros, et surtout, la formule exacte pour créer une offre irrésistible.
Pourquoi ton "offre freelance" ne prend pas auprès de ta cible
Avant de te donner la formule magique pour créer une offre en freelance qui vend, on va diagnostiquer ce qui ne va pas avec ton offre actuelle. Parce que tu commets probablement au moins 3 de ces 5 erreurs fatales.
1. Tu n'as pas d'offre... en vrai
Je sais, ça va piquer. Mais c'est la vérité. Le plus gros défaut des freelances que je vois, c'est qu'ils n'ont tout simplement pas d'offre.
Ils se présentent comme ça : "Je suis assistante virtuelle, tu peux me déléguer des trucs."OK cool. Mais quels trucs exactement ? Comment je sais si j'ai besoin de toi ? Combien ça coûte ? Comment on travaille ensemble ?
Tu n'es pas un remplaçant dans un organigramme. Tu n'es pas un Intérimaire. Ta valeur, ce n'est pas de remplir un trou dans une équipe. C'est de résoudre un problème spécifique pour un persona spécifique.
L'exemple qui va te faire comprendre
Imagine un consultant SEO qui te contacte et te dit : "Salut Flavie, tu as besoin de faire du SEO ?"
Ma réponse : "Euh, je sais pas trop, peut-être, on verra."
Maintenant imagine que ce même consultant me dise : "Flavie, j'ai vu que tu écris deux articles de blog par semaine avec Léa. Le problème, c'est qu'aucun de tes articles n'est à jour. Tu as changé les URLs de tes offres, tes produits ont évolué, et du coup tu perds un max de trafic qualifié. Moi j'ai un abonnement annuel où tous les ans, je m'occupe de ton site et je mets à jour tous tes articles pour qu'ils génèrent des ventes vers tes nouvelles offres. C'est 3000€ par an."
Là, je sors ma carte bleue immédiatement. Pourquoi ? Parce qu'il a identifié un problème ultra-précis que j'ai (mes articles sont périmés), il m'explique exactement ce qu'il va faire (mise à jour annuelle), et il me donne le résultat concret (génère des ventes vers mes offres). C'est ça, une offre.
Autre exemple : la micro-niche du booking d'invités
Autre exemple qui m'a marquée récemment. Moi je reçois plein de messages d'assistantes virtuelles qui me disent : "Flavie, je peux t'aider à gérer ton administratif."
Cool. Mais quel administratif ? Tu vas faire quoi exactement ?
Par contre, imagine qu'une assistante virtuelle me dise : "Flavie, tu veux doubler la cadence de Solo Nation et passer à un épisode hebdo. Ça veut dire 3 invités par émission, fois 50 épisodes, donc 150 personnes à booker par an. Moi je m'occupe de booker tous tes invités à ta place : je les contacte, je gère les allers-retours, je fixe les dates, je te crée un planning. Tu économises 150 heures par an. C'est 500€ par mois."
Là, je prends. Parce que c'est ultra-spécifique. C'est pas "assistante virtuelle", c'est "booking manager pour talk shows et podcasts".
2. Tu décris ce que tu fais, pas ce que ça change
Deuxième erreur massive que Laetitia Fall identifie tout le temps dans les offres qu'elle analyse. Tu décris tout ce que tu offres, mais tu ne dis pas ce que ça change pour la personne.
Exemple typique : "Je suis consultante marketing. Voilà ce que vous allez recevoir :
-
Une clarté stratégique
-
Une feuille de route marketing exécutable
-
Les éléments pour générer de l'attraction dès février"
OK. Et alors ? Ça veut dire quoi concrètement pour moi ?
Est-ce que ça veut dire que je vais enfin arrêter de galérer à trouver des clients ? Que je vais doubler mon chiffre d'affaires ? Que je vais arrêter de me sentir invisible sur LinkedIn ?
Le problème, c'est que tu pars de toi ("voilà ce que je fais"), au lieu de partir du client ("voilà ta douleur, et voilà comment je la règle").
La bonne façon de présenter une offre
Ruben a partagé un truc hyper puissant dans l'épisode. Une bonne offre, ça doit commencer par reformuler la douleur du client. De façon tellement précise qu'il se dit "Putain, mais il est dans ma tête ce mec."
Par exemple, au lieu de dire "Je fais de l'accompagnement LinkedIn en 3 mois", Ruben dit : "T'as une épée de Damoclès sur la tête. Tu sais pas comment tu vas t'en sortir dans 6 mois. Ta dernière chance, c'est LinkedIn. Voici mon programme."
BOOM. Tu sens la douleur. Tu te reconnais. Et maintenant, tu es prêt à écouter la solution. Donc la règle numéro 1 pour créer une offre en freelance qui vend : Commence toujours par la douleur, jamais par ta solution.
3. Tu es un couteau suisse
Tu fais tout pour tout le monde : "Je suis chargé de communication 360°, tous réseaux sociaux.""Je suis freelance en stratégie de contenu, copywriting, email, stratégie, créa graphique.""Je suis designer d'identité, stratège visuel pour entrepreneurs ambitieux."
Non. Juste non. Quand tu dis que tu fais tout, les gens comprennent que tu ne fais rien de bien. Parce que personne n'a besoin d'un généraliste. Les gens ont des problèmes spécifiques et ils veulent des spécialistes pour les résoudre.
Le jeu des drapeaux : qui tu embauches ?
On a fait un exercice marrant dans l'épisode. On a présenté trois titres LinkedIn pour chaque métier, et les experts devaient lever le drapeau violet "j'embauche" ou noir "j'embauche pas".
Pour un community manager :
-
❌ "Community manager freelance" → Trop généraliste, tout le monde a mis drapeau noir
-
❌ "Freelance en stratégie de contenu, copywriting, email, stratégie, créa graphique" → Fourre-tout, personne n'achète
-
✅ "Boss du contenu : j'aide des entrepreneurs à transformer leurs idées en clients grâce à l'IA"
Si tu doutes sur le positionnement à adopter, garde en tête que la simplicité gagne à tous les coups. Et si tu veux te spécialiser vraiment, fais-le sur un problème ultra-précis pour un persona ultra-précis. Par exemple : "Community manager spécialisé dans l'animation LinkedIn pour podcasters."
Là, tous les podcasters qui cherchent quelqu'un pour animer leur communauté vont te contacter.
______________________________________________________________________________________
Si tu veux sortir du syndrome du freelance couteau suisse, être reconnu pour une expertise bien précise, avoir du temps libre pour tes enfants et gagner confortablement ta vie, télécharge le guide gratuit "Comment cartonner en solopreneur en 2026".
______________________________________________________________________________________
4. Tu n'as aucune preuve sociale (et ça fait peur)
Tu dis "Je suis podcast manager" mais tu ne dis pas pour qui tu as déjà bossé, combien d'écoutes tu as générées, quels résultats tu as obtenus. Si tu n'as pas de track record visible, les gens se disent que tu débutes. Et personne ne veut être ton cobaye. C'est un peu comme un restaurant sans avis. Tu vas pas y aller, même si la carte a l'air bien.
Ce qu'il faut mettre comme preuve sociale
Plusieurs options selon ton niveau d'expérience :
Si tu débutes (0-5 clients) :
-
Études de cas détaillées de tes premiers clients (même gratuits)
-
Témoignages écrits ou vidéo
-
Résultats chiffrés (même modestes)
Si tu es expérimenté (5-20 clients) :
-
Logos clients (si BtoB)
-
Témoignages vidéo
-
Études de cas avec résultats avant/après
-
Métriques précises (X% d'augmentation, X€ générés, etc.)
Si tu es reconnu (20+ clients) :
-
Sélection des meilleurs clients seulement
-
Focus sur les résultats les plus impressionnants
-
Témoignages de personnalités connues si possible
L'exemple de Laetitia : Sur son site, elle n'a même pas vraiment d'offre écrite. Elle a juste ses 4 meilleurs clients affichés avec leurs logos et leurs témoignages."
Et ça suffit. Parce que la preuve sociale, c'est plus puissant que n'importe quelle description d'offre.
5. Tu ne te spécialises pas (et tu restes pauvre)
Tu refuses de te spécialiser parce que tu as peur de perdre des opportunités.
"Mais Flavie, si je me spécialise dans un truc hyper précis, je vais perdre plein de clients potentiels !"
Non. C'est l'inverse qui se passe. Plus tu es spécialisé, plus tu attires. Parce que les gens ne cherchent pas un généraliste. Ils cherchent THE spécialiste de leur problème spécifique.
L'exemple d'Andy Poiron
Je vais te donner un exemple parfait que j'ai partagé dans l'épisode. Andy Poiron était coach sportif. Il a compris que les autres coachs sportifs avaient exactement les mêmes problèmes que lui : ils galèrent à remplir leur agenda, ils échangent du temps contre de l'argent, ils finissent en burn-out.
Donc qu'est-ce qu'il a fait ? Il a créé une offre ultra-spécialisée : "J'accompagne les coachs sportifs à faire 10, 20 ou 40K€ par mois grâce au coaching hybride holistique sans finir en burn-out."
Il ne s'adresse pas à tous les entrepreneurs. Pas même à tous les coachs. Juste aux coachs sportifs. Et ça cartonne. Pourquoi ? Parce que quand un coach sportif voit son offre, il se dit "Ce mec parle exactement de moi, de mon métier, de mes problèmes."
C'est ça, la puissance de la spécialisation. Tu passes de "un consultant parmi 10 000" à "THE consultant pour ce problème précis".
Combien te coûte une mauvaise offre ?
Bon, maintenant qu'on a vu les 5 erreurs fatales, parlons d'un truc qui fait mal : combien ça coûte concrètement de ne pas avoir d'offre ? Parce que c'est pas juste "tu gagnes un peu moins d'argent". C'est bien pire que ça.
Le coût psychologique : les clients bourbiers
Laetitia a partagé un truc hyper important dans l'épisode.
"Quand t'as une mauvaise offre, ça te coûte beaucoup d'argent en milliers d'euros. Pas seulement parce que tu ne vends pas assez. Mais surtout parce que tu attires des clients bourbiers."
Un client bourbier, c'est quoi ? C'est un client qui :
-
Te paye pas assez
-
Te demande toujours plus
-
Te fait des remarques à 23h le dimanche
-
Te fait refaire le travail 15 fois
-
Te prend toute ton énergie
Et tu sais ce qui se passe quand tu as des clients bourbiers ? Tu te dis "Mais pourquoi je me suis lancé en freelance ? Ma vie c'est de la merde. J'étais mieux en salariat."
C'est un coût psychologique énorme. Perte d'estime de soi, perte de motivation, envie de tout plaquer. Et ça vient d'où ? D'une offre floue qui n'a pas filtré les bons clients des mauvais. Une bonne offre, ça sert aussi à ça : mettre des limites claires pour que tu ne te fasses pas bouffer par tes clients.
Le coût financier : des dizaines de milliers d'euros perdus
Thomas a lâché une bombe dans l'épisode :
"Moi pendant plusieurs années, j'ai perdu plusieurs dizaines, voire pas loin de centaines de milliers d'euros parce que j'avais des croyances autour du prix. Je ne faisais pas assez cher. J'étais à la moitié de mes prix actuels."
Attends, on parle de dizaines, voire centaines de milliers d'euros perdus juste parce qu'il ne facturait pas assez cher. Et pourquoi il ne facturait pas assez cher ? Parce qu'il n'avait pas une offre assez claire et différenciante pour justifier un prix premium.
Thomas raconte même une anecdote dingue : "J'ai signé un client récemment qui m'a dit 'En fait, j'ai hésité parce que ton prix était pas cher et je me demandais si t'étais vraiment bon.' Et là je me suis dit : attends, le mec il a attendu parce que c'était PAS ASSEZ CHER. Le prochain, je monte le prix."
C'est fou, non ? Parfois, un prix trop bas, ça fait fuir les bons clients. Parce qu'ils se disent que si c'est pas cher, c'est pas de qualité.
La formule de l'offre parfaite selon nos 4 experts (tu vas pouvoir copier-coller)
Bon, maintenant qu'on a bien flippé en voyant combien une mauvaise offre coûte cher, passons à la partie qui va te sauver la vie. La formule de l'offre parfaite. J 'ai demandé à chaque expert de me donner son conseil numéro 1 pour créer une offre qui cartonne.
Méthode 1 : L'étiquetage et le label
Laetitia a un concept hyper puissant qu'elle appelle l'étiquetage ou le label. Voici ce qu'elle dit : "Pour les solopreneurs, c'est une catégorie tellement large qu'il faut beaucoup d'argent pour faire comprendre aux gens ce que tu fais. T'es solo, donc tu n'as pas beaucoup d'énergie, beaucoup d'argent pour te baser sur tout le monde. Donc pour moi, une bonne offre, c'est quelque chose où les gens, même si tu n'es pas dans la pièce, ils disent 'OK, Laetitia c'est le Closing.'
"L'idée, c'est de te coller une étiquette ultra-claire dans la tête des gens. Pas "je fais de la vente". Mais "Laetitia = Closing". Pas "je fais du marketing". Mais "Ruben = LinkedIn". Pas "je fais du coaching". Mais "Thomas = École de coaching d'excellence". Comment trouver ton étiquette ?
-
Choisis UNE seule chose dans laquelle tu veux être reconnu
-
Répète-la partout (titre LinkedIn, bio, contenus, offres)
-
Associe-toi à cette chose jusqu'à ce que les gens te recommandent automatiquement pour ça
Exemple concret de Laetitia : "Moi ce que j'ai fait, c'est que je me suis dit : je vais tout faire en vente, mais je vais me positionner sur le Closing. Ça ne veut pas dire que je n'aide pas les gens à faire de la prospection ou du management. Mais quand les gens pensent à moi, ils pensent Closing."
C'est ça, l'étiquetage.
Méthode 2 : Diminuer la friction et laisser expérimenter
Thomas a une approche différente, mais tout aussi puissante. Pour lui, le game changer absolu, c'est de diminuer toute la friction qui permet aux personnes d'expérimenter ce qu'il va y avoir dans ton offre. Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que tu donnes aux gens un avant-goût de ce que c'est de travailler avec toi, AVANT qu'ils achètent.
L'exemple des 2 jours gratuits en présentiel
Thomas a créé un truc génial pour son école de coaching qui coûte 15 000€. Il offre 2 jours gratuits en présentiel où il donne des modules de l'école dans un hôtel quali à Genève. Les gens peuvent venir gratuitement. Ils expérimentent la qualité de l'enseignement, l'ambiance, la pédagogie.
Résultat ? "L'année dernière, j'ai eu 70 personnes à ces 2 jours gratuits, et j'ai converti mon école en pleine." C'est son canal d'acquisition principal.
L'exemple des sessions filmées
Autre truc que Thomas fait : il filme des sessions de son école dans le chalet (son école a lieu dans un chalet en montagne, c'est une expérience immersive) :
Et quand quelqu'un lui demande "Ça ressemble à quoi ton école ?", au lieu de lui envoyer une plaquette PDF chiante, il lui dit : "Voilà 4 heures de mon école. C'est du contenu, ça a de la valeur, tu vas apprendre des choses, ET ça ressemble à ça."
"On peut donner trop peu de valeur dans un acte, mais on peut jamais en mettre trop. Donc je vous invite : ne soyez pas radin sur ce qui permet aux gens de comprendre ce qu'ils vont vivre avec vous."
Si ton offre coûte cher, trouve un moyen de laisser les gens l'expérimenter avant d'acheter. Ça peut être :
-
Un appel découverte gratuit de 30 minutes
-
Un audit offert
-
Une session d'essai
-
Un avant-goût de ton contenu (vidéo, PDF, mini-formation)
Plus tu diminues le risque, plus les gens achètent.
Méthode 3 : L'expertise + le ratio temps/argent
Ruben a une approche ultra-pragmatique et je l'adore. Pour lui, une offre qui cartonne, ça repose sur 3 piliers :
Pilier 1 : L'expertise
"Une offre qui cartonne, c'est avant tout une expertise. Il faut vraiment trouver l'expertise dans laquelle on a de la plus-value. Il faut pas s'improviser."
Donc première question à te poser : dans quoi es-tu VRAIMENT bon ? Pas "correct". Pas "ça va". Mais vraiment bon au point où les gens ont des résultats avec toi.
Pilier 2 : Le ratio temps/argent
"Deuxièmement, c'est d'identifier sur les six derniers mois là où on a fait le plus de cash et où on a passé le moins de temps. Donc le meilleur ratio temps/argent, en rapport aussi avec le volume sous-jacent et ce qu'on aime faire."
C'est une question hyper simple mais tellement puissante : "Dans les 6 derniers mois, qu'est-ce qui m'a rapporté le plus d'argent pour le moins de temps investi ?"
Ça, c'est ton offre star. C'est là-dessus que tu dois doubler la mise.
Pilier 3 : Design l'offre (ce qu'on achète VS ce qu'on vend)
Et là, Ruben dit un truc crucial : "Une fois qu'on a identifié le bon produit, on sait qu'on a réglé un problème plusieurs fois très bien. Maintenant, on va designer l'offre. Moi j'ai tendance à dire : l'offre c'est ce qu'on achète, le produit c'est ce qu'on vend. Mais une bonne offre, c'est avant tout un bon produit. C'est un produit excellent."
Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Le produit, c'est ce que tu fais. Par exemple : "Un accompagnement LinkedIn en 3 mois avec repositionnement, stratégie éditoriale, et stratégie de réseau."
L'offre, c'est ce que les gens achètent vraiment. Par exemple : "Tu enlèves l'épée de Damoclès que t'as dans la tête et tu redémarres une vie confortable et libre en tant qu'indépendant."
Tu vois la différence ? Le produit, c'est technique. L'offre, c'est émotionnel. Et les gens achètent l'émotion, pas la technique.
Méthode 4 : Le job to be done + le bénéfice personnel caché
Moi, ce que j'ai trouvé cette année et qui a complètement transformé la conversion de l'Incubateur Solopreneur, c'est ce que j'appelle le job to be done. C'est un principe de marketing inventé par Clayton Christensen qui dit : "Quand tu achètes une perceuse, tu ne veux pas la perceuse. Tu veux juste faire un trou pour accrocher une œuvre d'art."
En d'autres termes : les gens n'achètent pas ton offre pour ce qu'elle contient. Ils l'achètent pour ce qu'elle leur permet de faire dans leur vie.
Mon exemple avec l'Incubateur Solopreneur
Pendant longtemps, je vendais l'Incubateur en disant : "Tu as accès à X formations, une communauté de 300 personnes, des templates, des agents IA, des lives chaque semaine."
Et franchement, ça convertissait pas ouf. Pourquoi ? Parce que les gens s'en foutent du NOMBRE de formations. Ils ont déjà 50 formations qu'ils n'ont jamais finies. Alors j'ai creusé. Et j'ai compris le vrai job to be done de l'Incubateur. Le job to be done, c'est pas le nombre de formations.
C'est que je FORCE les indépendants à prendre 1h tous les vendredis pour bosser sur eux et pas sur leurs clients. Et donc ils finissent leur semaine sur une bonne touche de ouf : j'ai bossé pour MOI, j'ai construit un actif, j'ai bossé sur MON business. Et je sécurise ce temps avec la modalité pédagogique du live.
Quand j'ai compris ça, ça a tout changé. Maintenant, quand les gens me disent "Pourquoi tel prix ? Pourquoi pas plus tard ?", je leur dis :"Oui, tu peux bosser sur toi plus tard. Mais du coup, tu vas jamais réussir à obtenir tel ou tel résultat si tu commences pas à bosser. L'Incubateur, c'est 1h par semaine pendant 52 semaines. À la fin de l'année, tu as construit 52 actifs. Ça fait des résultats énormes."
Et ça, ça vend.
Le bénéfice personnel caché en BtoB
Deuxième truc que je conseille à mes alumni, c'est le bénéfice personnel caché. Souvent, les freelances et solopreneurs sont trop propres. Ils disent : "On va obtenir tel résultat pour VOTRE ENTREPRISE."
OK cool. Mais quand tu vends en BtoB, tu vends aussi à une personne. Et cette personne, elle a des objectifs persos :
-
Atteindre ses objectifs plus vite pour toucher sa part variable
-
Que son chef soit fier d'elle
-
Que son chef arrête de la faire chier
-
Prouver qu'elle a pris la bonne décision
Par exemple, imagine que tu vends à un directeur commercial. Ton offre, c'est "Je forme vos commerciaux à mieux closer".
OK. Mais le bénéfice caché du directeur commercial, c'est quoi ? C'est : "Mon boss va arrêter de me mettre la pression sur les résultats, je vais peut-être avoir une promo, et surtout je vais déléguer le fait de faire chier mes commerciaux à remplir le CRM."
C'est ça, le bénéfice personnel caché. Et si tu arrives à l'identifier et à en parler (subtilement) dans tes calls de vente, tu vas closer beaucoup plus.
Trash or Cash : on analyse 5 vraies offres de freelances (et on les améliore)
Bon, maintenant qu'on a la théorie, on va passer à la pratique. Dans l'épisode de Solo Nation, on a fait un exercice génial : Trash or Cash. On a pris 5 vraies offres de freelances et solopreneurs (anonymisées), et le panel d'experts a levé un drapeau :
-
💰 Cash = On garde, c'est une bonne offre
-
🗑️ Trash = À la poubelle, faut tout refaire
Je vais te partager les 5 offres qu'on a analysées, le verdict du panel, et surtout les conseils pour les améliorer.
Offre 1 : Designer d'intérieur
L'offre : "Designer d'intérieur. Nous créons des espaces uniques pensés pour allier esthétique, fonctionnalité et performance."
Le verdict : 🗑️ TRASH
Laetitia : "Encore une fois, tu ne me dis pas ce qui va changer dans ma vie. Il y a 1000 personnes qui peuvent faire la même chose. Moi, comment je sais comment je vais sortir de chez moi après ton intervention ?"
Thomas : "Moi j'achète pas parce qu'en ce moment je cherche un archi d'intérieur, et j'ai une envie très précise. Il y en a des centaines. Nous, avec ma femme, on veut une ambiance très précise. Et donc ça m'aurait aidé à convertir si c'était un peu plus spécifique. Genre 'créateur d'ambiance minimaliste' ou 'expert en art japonais'. Il faut que tu assumes ton style."
Les conseils pour améliorer :
-
Spécialise-toi sur un style : Minimaliste, industriel, japandi, bohème, etc.
-
Mobile first : L'affichage mobile était pourri, on voyait que le logo. Pensez mobile d'abord.
-
Remplace le formulaire de contact par un lead magnet : Genre "Les 10 trucs auxquels penser avant de choisir un architecte d'intérieur" ou "Calculer le budget de la réfection de votre bureau". Ça génère beaucoup plus de leads qu'un formulaire chiant.
Offre 2 : Consultante marketing
L'offre : "Consultante marketing. Ce que vous allez recevoir : de la clarté stratégique, une feuille de route marketing exécutable, et les éléments pour générer de l'attraction dès février."
Le verdict : 🗑️ TRASH
Ruben : "Il y a trois choses qu'on achète : les besoins, les problèmes, les douleurs de la personne. Je trouve qu'un sujet où quand tu commences vraiment à parler à quelqu'un, c'est ses douleurs. Et tu viens pour une douleur précise. Ici, c'est pas assez reformulé, on ne voit pas les douleurs. T'as pas de douleur reformulée. Typiquement, c'est 't'as une épée de Damoclès sur la tête, tu sais pas comment tu vas t'en sortir dans 6 mois. Ta dernière chance, c'est LinkedIn.' Voici mon programme. Genre, partir du client plutôt que partir de soi."
Laetitia : "Le déroulé, on le voit. C'est Captain Évident. Tout le monde dit : d'abord je fais un audit, ensuite un plan d'action, puis des recommandations, une feuille de route exécutable. C'est du basique de directeur marketing. Mais toi, tu fais quoi en plus ? Et ça va servir à quoi ? Et comment ça va régler le problème du client ? Parce que là, ça a l'air d'être générique, on dirait que c'est un truc copié-collé entre tous les clients."
Les conseils pour améliorer :
-
Commence par les douleurs : "T'as lancé ton activité il y a 6 mois, t'as 3 clients, et tu sais pas comment tu vas remplir ton agenda le mois prochain. Voilà comment je règle ça."
-
Montre ce qui te différencie : Qu'est-ce que TOI tu fais que les autres ne font pas ? Quelle est ta méthode signature ?
-
Ajoute du "qui suis-je" : Les gens ont besoin de savoir qui tu es, ton parcours, pourquoi ils devraient te faire confiance.
-
Mets une vidéo : Ruben et tout le panel insistent là-dessus. Une vidéo de 2 minutes où tu parles en caméra, ça convertit 10 fois mieux qu'un texte.
Offre 3 : Premier Palier (immobilier)
L'offre : "Je t'aide à devenir propriétaire. Conseil immobilier de qualité. Réussit ton premier achat immobilier et franchit ton premier palier. Diagnostic et accompagnement pour éviter les erreurs à 5 chiffres."
Le verdict : 💰 CASH
Ruben : "Moi j'ai un problème d'appartement, je n'ai jamais acheté. Je veux réussir mon premier achat, et c'est toujours un peu angoissant. J'ai compris que si j'avais un truc à acheter, elle allait m'éviter de faire des conneries. Donc cash."
Thomas : "OK mais ce qui me manque, c'est à quel point les gens sont conscients qu'ils ont ce problème. Parce que moi, j'ai fait mon premier achat immobilier, et en aucun cas je suis allé voir quelqu'un qui m'aide. J'avais mes parents, mes potes, ma famille. Donc est-ce que ma vision est biaisée parce que j'ai des personnes qui ont du conseil autour de moi ?"
Les conseils pour améliorer :
-
Précise "conseil immobilier de qualité" : C'est quoi concrètement la plus-value ? Parce que tout le monde peut dire "conseil de qualité".
-
Éduque sur le problème : Si les gens ne savent pas qu'ils ont besoin de toi, tu dois les éduquer. Par exemple : "3 erreurs qui coûtent 50 000€ lors d'un premier achat immobilier."
Offre 4 : Assistante administrative et bien plus
L'offre : "Assistante administrative et bien plus. Vous n'avez plus envie d'improviser, de gérer seul la masse administrative, d'être partout en permanence ? Voilà pour ceux qui donnent tout, tout le temps. L'illustratrice qui rêve de dessiner plus mais qui passe ses soirées sur des devis. L'avocate engagée qui défend ce qu'elle défend mais qui croule sous la paperasse. Une offre simple, humaine, à votre rythme, sans engagement. Ce que je prends en charge à titre d'exemple : gestion locative, coordination des prestataires, etc."
Le verdict : 💰💰💰 CASH UNANIME
Pourquoi tout le monde adore ?
Laetitia : "Déjà, assistante administrative, c'est un besoin. On achète beaucoup ça. C'est même la vie, c'est d'envoyer un WhatsApp quand t'as pas envie de bosser 'je sais c'est chiant mais...' Le seul truc, c'est le 'et bien plus' qui signifie : en fait je fais plus que de l'assistanat administratif."
Flavie : "J'adore 'Ce que je prends en charge à titre d'exemple'. Parce qu'il y a des exemples concrets. Tu arrives à te projeter. Tu dis 'bah moi, moi j'ai besoin de ça : gestion locative, coordination des prestataires.' OK, elle fait ça."
Les conseils pour améliorer (parce qu'on peut toujours améliorer) :
Thomas : "Ce qui me manque, c'est les différents business models. Est-ce que c'est à l'heure et je paye chaque heure ? Ou bien elle est capable de me dire : on fait un premier call tous les deux, tu me partages ce que ça veut dire, et en gros pour 1000 balles par mois ou 500 balles par mois, tu peux me solliciter sur ces sujets-là et on n'est pas à l'heure. Ça change la donne. Est-ce que je suis une presta à l'heure ou est-ce que je suis plutôt dans un partenariat ?"
Flavie : "Moi je suis pour les prix affichés. Un truc sans prix, j'aime pas. 'Offre simple, humaine, à votre rythme, sans engagement', je trouve que ça fait trop cheap. On sent qu'on peut négocier. Et si y a marqué 'Stratégies à 45€ de l'heure', bah OK, ça va. En fait, ça monte. Moi j'ai besoin d'un prix pour me projeter."
Ruben : "Je pense que c'est difficile de vivre sa vie en vendant des heures. Donc je pense que les assistantes virtuelles ont tout intérêt à maximiser la valeur qu'elles amènent, quitte à sur-délivrer un peu au début, mais pour s'assurer 500 balles avec un client. Parce que si tu dois trouver 12 clients qui te font 4h, avec tout le switching et le contexte, tu te coupes du monde. Je pense que l'abonnement illimité cher, c'est aussi une dimension de renouvellement qui est incroyable. Tu trouves ton assistante virtuelle, tu veux pas en changer."
Offre 5 : Développeur Rémi
L'offre : "Je transforme vos récits en quelque chose qui fonctionne avec le code. Focus areas : [liste domaines]. Comment je peux aider : [liste de trucs techniques]. Daily rate ou prix sur devis."
Le verdict : 💰 CASH
Ruben : "On rentre dans les métiers du service qui sont en fonction du besoin du client. C'est très difficile de productiser une compétence dans laquelle tu chapeautes énormément de sous-compétences. Un mec veut un logiciel qui raccorde SAP avec autre chose, un autre mec veut une app. Les gens viennent avec des besoins différents, des budgets différents. Donc cash, mais..."
Les GROS problèmes :
"Ce qu'aurais aimé, c'est : 'T'as un projet tech en tête, tu veux savoir si c'est réalisable ?' Première roadmap. On va faire un livrable plus rapide, une petite fenêtre. Je le paye 2000 balles. Je sais que j'ai un document délivré, et ce document, je vais même pouvoir l'utiliser parce qu'il y a la stack à laquelle il aura pensé. Et derrière, si je bosse avec lui, il me déduit le prix de la roadmap. C'est un audit qui fonctionne."
Thomas : "J'aime l'idée du manifesto, mais je ne suis pas fan de la forme. Les développeurs, ils ont tous des trucs comme ça avec des codes noir sur blanc. Le wording, c'est du vocabulaire de dev. Montre-moi dans mes mots à moi. Et dans mon rendu à moi, est-ce que les produits sont en train de dire ? Moi, mon sujet, c'est que la technique n'a aucune valeur si tu montres pas le résultat. 'Tu implémentes des features' OK, mais tu implémentes quoi comme features ? Ça a augmenté de combien le taux de téléchargement de l'app ? La rétention ? On ne sait pas."
Flavie : "Très beau, très chouette. J'aime bien aussi ton côté work et article. Je pense que quand tu vas cliquer, il n'y en a pas encore, mais quand demain tu vas mettre tes pratiques dessus avec des belles photos où tu expliqueras comment Elsa a fait +X% de rétention client grâce à ton travail, mon gars t'es sûr. Et surtout, comment tu travailles ? Parce que les dev, c'est comme les agences : on a tous eu des mauvaises expériences. T'as besoin d'être rassuré par la méthode. Est-ce que c'est une fois par semaine ? Est-ce que tu peux me contacter tout de suite ? La méthodologie de travail, ça me semble très très important."
Les conseils pour améliorer :
-
Propose une roadmap d'entrée de gamme : Genre 2000€ pour une étude de faisabilité. Ça permet aux clients de tester sans gros risque.
-
Montre des études de cas avec résultats : Pas "j'ai implémenté X features" mais "j'ai augmenté la rétention de 23% pour tel client".
-
Explique ta méthodologie de travail : Les gens ont besoin d'être rassurés sur comment tu travailles.
-
Mets au moins une fourchette de prix : Même si c'est "À partir de 5000€ pour un MVP". Ça évite de perdre du temps avec des gens qui ont un budget de 500€.
5 idées d'offres rentables que personne ne fait (et que tu peux piquer)
Pour finir cet article, je vais te donner 5 idées d'offres rentables dans des niches peu exploitées. On a fait un exercice dans l'épisode qu'on appelle "Qui veut du CA". Le principe : je donne un métier freelance générique, et les experts doivent trouver une offre spécialisée rentable qu'on peut vendre 3-4K€ minimum. Voici les 5 meilleures idées qu'on a trouvées.
Idée 1 : Commercial freelance → Audit + orchestration CRM
Le problème : Les boîtes ne comprennent rien à la dimension prospection. Elles sont sur un tournant où tout le monde va devoir avoir des compétences assez solides pour pouvoir intégrer les nouveaux outils, avoir un CRM qui soit vraiment nickel, etc. Il y a tellement d'outils aujourd'hui que les gens ne savent pas quoi choisir.
L'offre : Je fais une offre globale en 4 étapes :
-
Audit : Je regarde ce que vous avez
-
Orchestration : Je vous aide à faire de l'orchestration. Vous pouvez faire plein de choses, et moi je vous aide à choisir les bons outils par rapport à ça.
-
Setup : Je vous mets le setup
-
Copywriting : Je vous trouve les meilleurs copywriters pour faire vos messages derrière
Prix : 10-15K€
Pourquoi ça marche : Parce que c'est hyper technique, personne ne sait faire, et ça rapporte direct de l'argent à l'entreprise.
Idée 2 : Coach généraliste → Coach pour parents entrepreneurs
Le problème : J'ai beaucoup de clients qui sont des parents, et qui galèrent sur "comment on prend soin de notre couple, comment on prend soin de nous, et ça veut dire quoi être parent dans ce monde-là ?" Et ça, c'est une douleur. Je pense qu'il y a des parents autour de la table, c'est un truc sur lequel t'es prêt à payer pas mal.
L'offre : Un coach qui est capable d'avoir une dimension un peu holistique autour de l'éducation, et qui fournit des templates ou des routines de famille qui peuvent être inclus dans ton offre.
Prix : 3-5K€ pour un accompagnement de 3 mois
Pourquoi ça marche : Parce que c'est une douleur réelle, émotionnelle, et sur laquelle les gens sont prêts à investir pour leur famille.
Idée 3 : Chargé de communication 360 → Système création contenu LinkedIn dopé IA
Le problème : Les solopreneurs ont besoin de communication, mais ils n'ont pas la thune pour embaucher un chargé de comm à plein temps. Et ils n'ont pas le temps de créer du contenu régulièrement.
L'offre : Je te crée ton système de création de contenu LinkedIn dopé à l'IA. Tu me donnes tes idées en vrac, et mon système te sort 3 posts LinkedIn par semaine prêts à publier, dans ton ton de voix.
Prix : 2-3K€ pour le setup + 500€/mois pour la maintenance
Pourquoi ça marche : Parce que c'est scalable pour le freelance (il crée le système une fois, il le réplique pour chaque client), et c'est ultra-rentable pour le client (il gagne des heures chaque semaine).
Idée 4 : Coach business → Coach business pour coachs sportifs
Le problème : Les coachs sportifs galèrent tous avec les mêmes problèmes : agenda pas rempli, échange de temps contre argent, risque de burn-out.
L'offre : J'accompagne les coachs sportifs à faire 10, 20 ou 40K€ par mois grâce au coaching hybride holistique sans finir en burn-out.
Prix : 5-8K€ pour un programme de 6 mois
Pourquoi ça marche : Parce que c'est hyper spécialisé. Andy Poiron ne s'adresse pas à tous les coachs, juste aux coachs sportifs. Et quand un coach sportif voit son offre, il se dit "Ce mec parle exactement de moi."
Idée 5 : Assistante virtuelle → Booking manager pour podcasters
Le problème : Les podcasters qui veulent scaler galèrent à booker des invités. C'est hyper chronophage : trouver les bonnes personnes, les contacter, gérer les allers-retours, fixer les dates, créer un planning.
L'offre : Je m'occupe de booker tous tes invités à ta place. Tu me donnes ta liste d'invités rêvés + ton planning, et je gère tout. Tu économises 150 heures par an.
Prix : 500-800€ par mois
Pourquoi ça marche : Parce que c'est ultra-spécialisé (pas "assistante virtuelle" mais "booking manager pour podcasters"), et ça résout un problème concret et chiant.
Lance ton offre maintenant !
Pour conclure cet article, j'aimerais te laisser avec une idée essentielle que Thomas a partagée dans l'épisode.
"Moi, j'ai un avis là-dessus. Je ne suis pas sûr que ce soit pertinent pour tout le monde d'avoir une offre ultra-travaillée. Je pense qu'une mauvaise offre, c'est une offre qui t'invite à passer beaucoup trop de temps sur le design de ton offre plutôt que sur ta capacité à exceller dans le métier que tu vas faire."
En gros : arrête de passer 3 mois à peaufiner ton offre parfaite. Lance un truc maintenant, et améliore au fur et à mesure. Parce que voici ce qui se passe quand tu passes trop de temps à designer ton offre :
-
Tu ne vas jamais la lancer
-
Tu ne vas jamais savoir si elle marche
-
Tu ne vas jamais avoir de retours du marché
-
Tu vas rester dans ta tête au lieu d'aller sur le terrain
Une offre lancée imparfaite vaut 1000 fois mieux qu'une offre parfaite qui reste dans ta tête.
Donc voilà ce que je te propose :
-
Reprends les 4 méthodes qu'on a vues (étiquetage Laetitia, friction expérimenter Thomas, expertise ratio Ruben, job to be done Flavie)
-
Applique-en au moins UNE à ton offre actuelle
-
Lance ta nouvelle offre dans les 7 jours (pas dans 3 mois)
-
Teste-la sur 5 prospects
-
Améliore en fonction des retours
Et n'oublie pas : une bonne offre, c'est avant tout un bon produit. Donc concentre-toi sur devenir excellent dans ce que tu fais. Le reste suivra.
👉 Rejoins l'Incubateur Solopreneur
Et si tu veux d'autres conseils pour réussir en tant que solopreneur, télécharge le guide gratuit "Comment cartonner en solopreneur en 2026".👉 Télécharge le guide gratuit
_____________________________________________________________________________________
🎢 Si tu veux aller plus loin et bosser sur ton offre avec moi et 300 autres solopreneurs, rejoins l'Incubateur Solopreneur. Tous les vendredis à 14h, on bosse ensemble pendant 1h sur nos offres, nos prix, notre positionnement. +300 freelances ont appris à créer leur offre et à construire un business rentable et durable : https://leboard.systeme.io/incubateur-vsl.
_____________________________________________________________________________________
➡️ Si tu veux aller plus loin sur le sujet, écoute l’épisode complet sur Solo Nation avec Laetitia Fall, Thomas Gibot et Ruben Taieb :
Reste connecté(e) : Abonne-toi à la newsletter du Board
Pour recevoir plus de conseils exclusifs, de ressources et d’astuces pour solopreneurs et freelances, n’oublie pas de t’abonner à la newsletter Solopreneur. Tu y trouveras chaque semaine des outils pratiques et des inspirations pour booster ton solo business !
👋 Moi, c'est Flavie Prévot.
Si tu me découvres avec cet article, je suis une ex-dirigeante devenue solopreneure et j'ai créé Le Board, le podcast N°1 des solopreneurs en France, écouté par +500.000 indépendants. J'ai fondé le premier incubateur pour solopreneurs de France, pour aider les freelances à sortir de la vente du temps en devenant des solopreneurs sereins, qui génèrent des revenus réguliers et confortables.
🎧 Abonne-toi au podcast Le Board
