Tu veux savoir combien gagne vraiment un entrepreneur en ligne derrière les posts Instagram ? Quatre solopreneurs déballent leurs chiffres sur un bateau à Maurice : chiffres d'affaires, charges, marges, salaires nets... tu sauras tout !


Flavie Prévot - publié le 18 03 2026


Combien gagne vraiment un entrepreneur en ligne ? 4 solopreneurs dévoilent tout

Tu te sens nul·le parce que tu fais "que" 50 000 euros de chiffre d'affaires alors que tu vois des entrepreneurs afficher 300 000 sur LinkedIn ? Arrête tout de suite.

Parce que ce que tu ne sais pas, c'est que derrière ces 300 000 euros, il y a peut-être 250 000 euros de charges. Et que le mec en question gagne moins que toi. Dans cet article, on ose enfin poser la question : Combien gagne vraiment un entrepreneur en ligne ?

Pour y répondre, j'ai invité 3 solopreneurs qui totalisent + 1 million de CA :

🏴‍☠️ Amélie Cosneau (Famille Epanouie) qui a divisé son CA par 2, travaille deux fois moins... mais qui continue de se verser le même salaire (elle te révèle le calcul que tu peux appliquer ton business).

🏴‍☠️ Laetitia Bouloc (Neographe Factory) qui est freelance et qui dépense 700€/mois en CM alors qu'elle pourrait tout faire elle-même. Son raisonnement va te faire réfléchir.

🏴‍☠️ Hugo Bentz (La Chapelle Radio) qui faisait 4M de CA, avait 35 salariés... mais qui s'achetait quand même des t-shirts à 10 balles avant de tout perdre en liquidation judiciaire.

Dans cet article, on va te révéler enfin la vérité sur nos chiffres. Combien on fait de chiffres d'affaires. Combien on dépense. Combien on gagne en marge. Qu'est-ce qui nous reste en salaire.

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Prêt(e) ? Allez, c'est parti.

Amélie Cosneau (Famille Epanouie) : 200 000€ de CA, 125 000€ de salaire net

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Amélie Cosneau est la créatrice de Famille Epanouie, une chaîne YouTube dédiée à la parentalité. Installée à l'île Maurice depuis plusieurs années, elle a lancé son activité en 2015 après avoir identifié un besoin réel dans sa propre expérience de parent.

Son business model : formations parentalité vendues trois fois par an

Amélie vend principalement un programme appelé Maman Fit au prix de 497 euros. Elle organise trois challenges par an pour promouvoir cette formation. Le programme est préenregistré et inclut six mois de coaching. Elle propose également des programmes complémentaires à 97 euros, entièrement en autonomie sans accompagnement direct.

Chiffre d'affaires : 200 000 euros par an

Amélie réalise aujourd'hui un chiffre d'affaires annuel de 200 000 euros. Ce montant représente une baisse significative par rapport aux 500 000 euros qu'elle générait en France lorsqu'elle travaillait avec son mari. Cette diminution s'explique par le départ de son conjoint du projet, qui contribuait à la fois à la production de contenu et à l'acquisition de clients.

Charges : 70 000 euros par an

Elle maintient une structure de coûts extrêmement légère, avec seulement 10 000 euros de charges opérationnelles annuelles. Ces charges comprennent une assistante virtuelle basée à Maurice (300 à 600 euros par mois selon les périodes de challenge), facturée entre 17 et 18 euros de l'heure contre 40 euros en France. Elle emploie également un monteur vidéo à 200 euros par mois qui réalise quatre vidéos à 50 euros pièce. Son comptable gère la comptabilité à partir des justificatifs qu'elle transmet via Dropbox.

Le second poste de dépense important concerne la publicité, avec un budget annuel de 60 000 euros. Amélie investit environ 20 000 euros de publicité par challenge, soit trois fois par an, pour générer des inscriptions à ses programmes.

Marge : 130 000 euros (65% du CA)

Après déduction des 70 000 euros de charges, Amélie dégage une marge brute de 130 000 euros, soit 65% de son chiffre d'affaires. Cette marge exceptionnellement élevée résulte d'une optimisation rigoureuse de ses processus et d'une délégation stratégique uniquement sur les tâches à faible valeur ajoutée.

Salaire net : 100 000 à 125 000 euros par an

Amélie se verse entre 100 000 et 125 000 euros par an sous forme de dividendes. La fiscalité mauricienne lui permet de ne payer que 15% d'impôt sur les sociétés, puis 0% d'impôt sur le revenu et 0% de charges sociales sur les dividendes. En France, avec les mêmes revenus, elle devrait s'acquitter de 25% d'IS, 40% d'URSSAF et jusqu'à 45% d'impôt sur le revenu, soit une taxation globale de 70 à 80%.

Cette optimisation fiscale explique pourquoi elle gagne aujourd'hui le même salaire net avec 200 000 euros de CA à Maurice qu'avec 500 000 euros en France. Le principal inconvénient réside dans le délai d'attente : elle ne peut toucher ses dividendes qu'après la clôture de l'exercice fiscal et la validation des comptes par son comptable, soit environ un an de décalage.

Temps de travail : 15 heures par semaine en moyenne

Elle a construit un système extrêmement efficient lui permettant de travailler en moyenne 15 heures par semaine. Cette moyenne inclut des périodes de challenge où elle peut atteindre 40 à 45 heures hebdomadaires, compensées par des semaines à moins de 5 heures pendant les vacances de Noël en France. Elle comptabilise rigoureusement tout son temps de travail, y compris le maquillage avant les tournages YouTube. Elle consacre 80% de son temps à la création de contenu sur YouTube, canal qui génère la quasi-totalité de ses revenus, ayant abandonné le podcast audio jugé non rentable.

Laetitia Bouloc (Neographe Factory) : 100 000€ de CA, 70 000€ dans la poche

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Laetitia Bouloc dirige Neographe Factory, une activité de webdesign en freelance. Elle bénéficie d'un statut fiscal particulièrement avantageux grâce à La Maison des Artistes.

Son activité : webdesign freelance et produits digitaux

Laetitia réalise des prestations de webdesign avec un panier moyen compris entre 8 000 et 12 000 euros. Elle a diversifié ses revenus en créant un produit digital appelé Starter Kit vendu 89 euros, qui se vend de manière autonome depuis trois ans sans intervention de sa part.

Chiffre d'affaires : 100 000 euros par an

Elle génère un chiffre d'affaires annuel moyen de 100 000 euros, combinant ses prestations de webdesign et les ventes de son produit digital. Cette régularité lui permet de planifier sereinement sa rémunération et ses investissements.

Charges : 8 400 euros par an

La structure de coûts de Laetitia est minimaliste. Son principal poste de dépense concerne une Community Manager facturée 700 euros par mois, soit 8 400 euros annuels. Cette CM ne réalise pas le design des publications, que Laetitia garde sous son contrôle, mais gère l'écriture des contenus, la programmation et le brainstorming éditorial.

Elle justifie cet investissement par un calcul de ROI précis : 700 euros représentent l'équivalent d'une journée de facturation en freelance, mais le temps gagné dépasse largement une journée lorsqu'on comptabilise la réflexion stratégique, la création, la programmation et le suivi du tunnel de vente qui commence sur les réseaux sociaux.

Marge : 91 600 euros (92% du CA)

Après déduction des charges, Laetitia conserve une marge brute de 91 600 euros, soit 92% de son chiffre d'affaires. Cette marge exceptionnelle s'explique par l'absence de structure lourde et par son statut fiscal avantageux.

Salaire net : 70 000 euros par an

Elle garde environ 70 000 euros dans sa poche après paiement de toutes ses charges sociales et fiscales. Son statut à la Maison des Artistes lui permet de ne payer que 7 à 10% de charges URSSAF, contre 22% pour un freelance classique. Elle facture également seulement 10% de TVA grâce à la cession de droits d'auteur.

Elle se verse 3 500 euros par mois de manière régulière, calculés en divisant son chiffre d'affaires de l'année N-1 par douze. Le reste de sa trésorerie est placé sur des livrets d'épargne, en assurance-vie, ou investi dans l'immobilier.

Son comptable a calculé qu'un passage en EURL lui ferait perdre 4 000 euros par an à son niveau de chiffre d'affaires actuel. Elle attend donc de faire croître son CA avant de restructurer son organisation avec une holding pour optimiser davantage son patrimoine immobilier.

Temps de travail : 10 à 17 heures par jour

Laetitia travaille entre 10 et 17 heures par jour, avec un rythme flexible. Elle commence généralement vers 9h30-10h après son café, termine parfois à 15h, ou enchaîne sur des nocturnes selon sa charge de travail. Elle se décrit comme non matinale et incapable de travailler efficacement après le déjeuner, sauf pour des visioconférences. Son TJM élevé et ses paniers moyens confortables lui permettent de développer sereinement ses produits digitaux en parallèle.

Hugo Bentz : 600 000€ de CA, 5 000€ par mois dans la poche

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Hugo Bentz, hôte du podcast La Chapelle Radio, est un entrepreneur digital qui a connu plusieurs vies entrepreneuriales, de la liquidation judiciaire d'une usine à 4 millions de CA au développement d'un business en ligne à six chiffres.

Son activité : entrepreneuriat digital et projets sponsorisés

Hugo génère ses revenus à travers plusieurs sources : accompagnements, contenus sponsorisés, et projets d'envergure comme l'ascension du Mont-Blanc. Son approche se caractérise par une délégation massive et un investissement important dans des projets à long terme.

Chiffre d'affaires : 600 000 euros en 2025

Il a réalisé 600 000 euros de chiffre d'affaires lors de sa première année complète d'activité digitale. Ce montant impressionnant sur le papier cache une réalité plus nuancée : 200 000 euros proviennent du sponsoring du projet Mont-Blanc, sur lequel il a dépensé plus de 200 000 euros, générant ainsi une perte volontaire considérée comme un investissement dans sa visibilité future.

Charges : 300 000 euros par an

Hugo affiche un taux de charges de 50% sur son chiffre d'affaires, soit 300 000 euros annuels. Ces charges incluent principalement la délégation de nombreuses tâches opérationnelles. Il paye environ 800 euros par mois par freelance pour des services de design illimité, d'assistance virtuelle via TheAssistant.com (un pool d'assistants qui pré-mâchent les réponses et gèrent les tâches administratives), et divers autres prestataires. Au total, ses charges mensuelles atteignent 5 000 à 6 000 euros par mois, soit 60 000 à 72 000 euros annuels hors projet Mont-Blanc.

Marge après délégation : 150 000 euros (25% du CA)

Après avoir dégagé 50% de marge brute (300 000 euros), il a réinvestit la moitié de cette marge dans la délégation, soit 150 000 euros supplémentaires. Il lui reste donc une marge nette de 150 000 euros, soit 25% de son chiffre d'affaires initial.

Salaire net : 4 000 à 5 000 euros par mois (60 000€/an)

Il se verse entre 4 000 et 5 000 euros par mois, soit environ 60 000 euros annuels. Ce montant peut sembler faible au regard de son chiffre d'affaires, mais il s'explique par sa stratégie de réinvestissement massif dans la croissance et par ses charges personnelles élevées (prêts immobiliers de 2 500 à 3 000 euros mensuels). Son budget lifestyle se limite à environ 1 000 euros par mois après paiement de tous ses engagements.

L'histoire de la liquidation judiciaire : la leçon du CA sans marge

Hugo partage une expérience marquante qui illustre parfaitement la différence entre chiffre d'affaires et revenus réels. Il y a quinze ans, influencé par son mentor Christophe Charle (fondateur de Cdiscount), il a développé une obsession pour la croissance du chiffre d'affaires au détriment de la rentabilité.

Il a monté une usine de 5 000 m² avec 35 salariés, atteignant 4 millions d'euros de chiffre d'affaires. Sur le papier, lors des réunions de famille à Noël, ces chiffres impressionnaient. Mais la réalité était tout autre : l'entreprise perdait 400 000 euros par an, et Hugo se versait le salaire minimum pour survivre, soit 3 000 euros nets mensuels. Après déduction de son prêt immobilier de 1 500 euros et de ses charges courantes, il lui restait à peine de quoi acheter des t-shirts à 10 euros.

L'entreprise pompait tellement d'argent qu'il a finalement déposé le bilan. Il s'est présenté à l'usine un jour et a licencié 35 personnes en une journée, une expérience traumatisante qui lui a appris la dure réalité : le chiffre d'affaires ne signifie rien sans marge.

Temps de travail : 50 heures par semaine

Hugo maintient un rythme soutenu de 50 heures hebdomadaires. Il se lève à 6 heures et travaille intensément de 6h à 11h, période qu'il considère comme la plus productive. Il s'accorde ensuite trois heures de pause pour le sport (padel, avec le trajet, la douche et le match complet). Il reprend avec des visioconférences de 14h à 17h, puis rebosse une à deux heures en soirée.

Mon cas : 350 000€ en 2025, 500 000€ prévus en 2026

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En tant que fondatrice de l'Incubateur Solopreneur et du podcast Le Board, j'ai également accepté de partager mes chiffres et mes erreurs pour illustrer la réalité entrepreneuriale.

Mon activité : membership incubateur et podcast sponsorisé

Mon modèle repose principalement sur l'Incubateur Solopreneur, un membership annuel avec un taux de rétention de 70%. J'ai également développé des revenus complémentaires via le sponsoring de mon podcast (Solo Nation notamment) et occasionnellement des high tickets ou retraites.

Chiffre d'affaires : 350 000€ en 2025, 500 000€ prévus en 2026

J'ai réalisé 350 000 euros de chiffre d'affaires en 2025. Pour 2026, je prévois 500 000 euros, objectif que je considère atteignable grâce au taux de réabonnement de 70% de mes 300 incubés et à la croissance continue des inscriptions. En janvier 2026, j'ai atteint pour la première fois 100 000 euros de CA mensuel (99 000 euros TTC sur System.io plus les paiements B2B du sponsoring).

Je fais une distinction importante entre les différentes sources de revenus. Mon obsession actuelle est de générer 500 000 euros uniquement avec l'incubateur, le modèle le plus scalable. Le sponsoring (30 000 euros pour Solo Nation à Maurice par exemple) et les high tickets sont considérés comme des bonus, car moins prévisibles et plus chronophages.

Charges : 120 000 à 130 000 euros par an

Mes charges annuelles se décomposent en deux catégories principales. Le podcast me coûte 60 000 euros par an, notamment Solo Nation avec ses déplacements, tournages et montages complexes. Initialement, ce montant me semblait excessif, mais un mastermind m'a permis de calculer mon coût d'acquisition client (CAC) : mes clients acquis via le podcast me coûtent deux fois moins cher que ceux générés par des entrepreneurs utilisant la publicité et des closers.

Mes charges opérationnelles mensuelles atteignent 5 000 à 6 000 euros, soit 60 000 à 72 000 euros annuels. Chaque freelance me coûte environ 800 euros par mois : design illimité, assistance virtuelle, podcast management, etc.

L'impact de l'IA sur mes charges

L'arrivée des agents IA via Dust a transformé ma gestion des charges. J'ai réuni toute mon équipe pour expliquer que je ne pouvais plus payer 8 heures de travail pour des tâches réalisables en quelques secondes par l'IA. Nous avons construit ensemble des agents IA spécialisés : podcast management, scripts YouTube, posts LinkedIn, diagnostics pour les incubés. L'équipe améliore constamment ces agents.

Cette transition n'a pas réduit mes factures, car j'ai choisi de multiplier par dix la quantité de contenu produit pour le même prix. Résultat : même budget, mais output décuplé.

Marge : environ 220 000 à 230 000 euros (65% du CA)

Après déduction de mes 120 000 à 130 000 euros de charges, je conserve une marge d'environ 220 000 à 230 000 euros, soit approximativement 65% de mon chiffre d'affaires. Cette marge me permet de me verser un salaire confortable tout en conservant de la trésorerie pour les investissements et les imprévus.

Salaire : réorganisation complète après une catastrophe URSSAF

Mon parcours de rémunération illustre parfaitement les erreurs à ne pas commettre. Ancienne cadre dirigeante habituée à un salaire à six chiffres, j'ai voulu retrouver ce statut en me versant 150 000 euros en 2025 via ma SASU. Cette décision s'est révélée désastreuse.

J'ai découvert que l'URSSAF n'avait pas enregistré ma mensualisation. Je pensais payer mes charges régulièrement avec des prélèvements de 100 euros par mois, alors qu'en réalité, rien n'était provisionné. J'ai reçu des régularisations brutales de 15 000, puis 25 000, puis 35 000 euros d'un coup. J'ai cru que mon entreprise allait fermer, confrontée à une crise administrative majeure.

Cette expérience m'a forcée à restructurer complètement mon organisation. J'ai pris un conseiller en patrimoine professionnel et personnel en plus de mon comptable. Nous avons créé une holding avec une EURL au-dessus de ma SASU. Je me paye désormais via un mandat de gestion qui me permet de payer 45% de charges au lieu de 70% avec l'URSSAF classique.

En 2026, je me verse moins en volume, mais de manière beaucoup plus optimisée fiscalement et sans mauvaises surprises. J'ai également compris que je n'ai pas besoin de 10 000 euros par mois pour vivre, et que se faire imposer lourdement des deux côtés (société puis personnel) pour satisfaire un ego statutaire est absurde.

Structure fiscale : SASU + holding EURL

Ma structure actuelle combine une SASU (créée initialement pour conserver mes droits au chômage) avec une holding EURL au-dessus. Cette organisation me permet d'optimiser ma fiscalité sans expatriation. En France, les dividendes sont taxés de la même manière que les salaires au niveau de l'URSSAF, donc la SASU seule n'offre pas d'avantage fiscal significatif.

Temps de travail : 15 à 20 heures par semaine à Nantes, 10 semaines de vacances par an

Mon rythme de travail varie considérablement selon les périodes. À Nantes, je travaille généralement de 11h à 17h30 après ma session de sport matinale (je commence entre 9h30 et 10h30 après le sport). Je m'accorde une pause déjeuner et travaille occasionnellement en soirée une à deux fois par semaine après le coucher de mes enfants, car j'apprécie le calme de ces moments.

Je prends dix semaines de vacances par an, notamment pour profiter de mes parents qui ont 75 ans et de mes enfants. Pendant ces vacances, je maintiens généralement deux heures de travail le matin avant de partir surfer ou me balader, ce qui me permet de rester connectée sans sacrifier complètement ma déconnexion.

Les semaines de lancement sont beaucoup plus intenses, mais je privilégie le batching : huit émissions de podcast tournées en deux jours à Maurice, puis huit semaines de tranquillité avec le contenu déjà produit. Cette approche par sprint intense suivi de périodes calmes correspond mieux à mon mode de fonctionnement que la régularité hebdomadaire.

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👋 Moi, c'est Flavie Prévot.

Si tu me découvres avec cet article, je suis une ex-dirigeante devenue solopreneure et j'ai créé Le Board, le podcast N°1 des solopreneurs en France, écouté par +500.000 indépendants. J'ai fondé le premier incubateur pour solopreneurs de France, pour aider les freelances à sortir de la vente du temps en devenant des solopreneurs sereins, qui génèrent des revenus réguliers et confortables. 

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