Comment j'ai trouvé 30 000€ de sponsors pour mon podcast (méthode complète pas à pas)
Fin janvier, j'ai réalisé un projet un peu dingo : Partir 1 semaine sur l'île Maurice avec 8 entrepreneurs.
L'objectif ? Filmer un max d'épisodes de Solo Nation entourés d'entrepreneurs champions des challenges en ligne, de YouTube, de la vente de formations, de la crypto, de l'investissement. Bref, toutes les stars du business en ligne de la francophonie. Budget total de l'opération ? 30 000 euros.
Alors là, tu te dis peut-être : "Mais Flavie, t'es complètement folle. 30 000 euros pour aller tourner quelques vidéos YouTube ?" Sauf que ces 30 000 euros, je ne les ai pas dépensés de ma poche. Je les ai trouvés en sponsors.
Dans cet article, je vais te montrer exactement comment j'ai monté ce projet de dingo en partant de zéro. Comment j'ai trouvé 30 000 euros de sponsors. Comment j'ai réussi à coordonner 30 entrepreneurs ici depuis Nantes alors qu'ils étaient sur l'île Maurice, pendant que moi j'étais en train de lancer mon année et de lancer mes derniers produits.
Et surtout, je vais t'expliquer pourquoi je pense que ces 30 000 euros investis maintenant vont me rapporter bien plus dans six mois. Parce que oui, spoiler alert, créer du contenu long, premium et de qualité, ce n'est pas une dépense, c'est un investissement. Et c'est peut-être même le meilleur investissement que tu puisses faire si tu as un business en ligne.
Comment ce projet de dingo est né
On est au mois de juin 2025. Je suis en train de faire un tournage de Solo Nation et Hugues Trijasse me dit : "Bon, ça sera mon dernier tournage parce que je pars, je vais m'expatrier."
C'est là que je me suis dis : "Il y a quand même pas mal d'entrepreneurs très stylés dans la francophonie qui sont expatriés."
Alors pas tous pour des raisons fiscales d'ailleurs, mais parfois pour des raisons de vivre leur meilleure vie. Ils ont la liberté financière. Ils peuvent vivre partout, aller surfer à Bali. Il y en a pas mal qui vivent à Dubaï. Le problème, c'est que leur date de retour en France, c'est pour voir leur famille. Ça ne coïncide pas forcément avec mes dates de tournage pour Solo Nation.
Ensuite, en fin d'année, j'interview Charlène dans cet épisode, une brillante solopreneure qui fait 500 000 euros. Et elle me dit aussi, comme Hugues : "Moi, je me suis expatriée sur l'île Maurice."
Alors là, je commence à me dire : "Tiens, l'île Maurice, c'est marrant. Il y a quand même beaucoup d'entrepreneurs en ligne qui s'expatrient là-bas. Qu'est-ce qui se passe ?"
En enquêtant un petit peu, je me rends compte qu'il y a une grosse communauté de web entrepreneurs et que la vie là-bas est très cool, aussi pour les familles. Ce n'est pas forcément un paradis fiscal, mais c'est quand même une fiscalité avantageuse
.Donc là, pour rigoler, je dis à Hugues et Charlène : "De toute façon, je viens vous voir bientôt et puis on tournera des épisodes ensemble à Maurice."
La petite graine était plantée et là, je me suis mise à rêver. Je me suis imaginée une semaine complète sur l'île Maurice, dans un cadre paradisiaque, entourée d'entrepreneurs incroyables, où je pourrais bâtir des épisodes de Solo Nation concentrés uniquement sur cet objectif, avec du temps de qualité, à la plage, pour discuter et apprendre de ces entrepreneurs incroyables. Je reviendrai de là avec plein d'épisodes Solo Nation déjà tournés, donc plusieurs mois d'avance dans ma création de contenu.
Et là, je me dis : "Ce serait quand même trop bête de vivre cette expérience toute seule. Peut-être que je pourrais emmener avec moi d'autres entrepreneurs, peut-être des membres de Solo Nation, et on pourrait partir tous là-bas."
Et comme ça, je ne crée pas juste un voyage où je vais tourner des vidéos. Je crée un véritable événement dans le domaine du business en ligne de la francophonie. Et finalement, je transforme le petit voyage de Flavie en un événement massif qui pourrait faire exploser nos podcasts, nos chaînes YouTube, nos newsletters. Mais voilà, il y a juste un petit détail. Ça coûte combien d'organiser une opération comme ça ?
Alors là, je ne vais pas te mentir. Quand j'ai discuté avec ChatGPT sur le coût d'un tel projet, là, j'ai transpiré :
💸 1 000 euros le billet d'avion par personne. Si je veux faire venir 10 personnes, ça fait 10 000 euros.
💸 Ensuite, il faut se loger sur place. Là-bas, il n'y a que des resorts, des villas très stylées. Tout de suite sur l'hébergement, on est à genre 15 000 euros direct.
💸 Ensuite, il faut amener une équipe technique et organiser un setup de studio là-bas
💸 Plus la logistique, les transports.
Je ne te raconte pas la note. J'arrive à 30 000 euros. Donc là, je me dis : "Flavie, tu es complètement tarée. Tu viens de dire dans ton bilan annuel que Solo Nation t'a coûté 60 000 euros, que c'était trop, que tu voulais faire le double d'émissions en gardant ce prix-là. Et là, tu te mets en tête de déjà dépenser la moitié de ce budget pour seulement quelques émissions. Et on n'est même pas encore au début de l'année 2026."
Sauf que là, j'étais vraiment motivée. Il fallait que je trouve ces 30 000 euros.
Calculer le ROI avant de chercher des sponsors
Première étape pour vérifier si ton projet média est valable ou non, c'est calculer le ROI. Si jamais je devais dépenser ces 30 000 euros, est-ce que ça les vaut ? Bon là, oui, clairement. Déjà, en une semaine, je peux créer du contenu exceptionnel :
8 épisodes longs vidéos, donc 8 podcasts, 80 extraits courts, des petites vidéos pour la viralité, plus tous les épisodes où j'interviendrai sur place, parce que tout le monde a son podcast, sa chaîne YouTube. Donc ça me fera aussi de la visibilité. Plus un max d'idées pour mes posts LinkedIn, ma newsletter, pour partager un peu l'aventure en format building in public, un peu comme cet article que je produis là. Je pourrais peut-être faire un vlog aussi.
Bref, je reviendrai de là avec deux mois de contenu d'avance ultra-premium. En plus, je bénéficierai de quelque chose qui n'est pas forcément palpable ou mesurable en termes de ROI, mais qui est certain. C'est ce que j'appelle l'effet de halo. Le principe d'être associée avec des personnes brillantes, tu deviens plus brillante toi aussi. Donc si moi je m'entoure d'entrepreneurs très stylés et millionnaires, les meilleurs entrepreneurs de la francophonie, forcément, ma crédibilité explose. Je deviens un peu la personne qui a rendu ça possible, la personne à suivre.
Ce n'est pas facile à chiffrer combien ça rapporte, mais c'est sûr que l'impact est énorme. Donc je me mets en tête d'aller chercher 30 000 euros.
Comment trouver 30 000€ de sponsors (la méthode complète)
Maintenant, la méthode. Parce que oui, il y a une méthode. J'applique les mêmes choses à chaque fois quand je cherche des sponsors et j'ai collaboré avec les meilleurs sponsors de la place dans le domaine du freelancing ou de l'entrepreneuriat.
Étape 1 : Créer un kit média rapide et minimaliste (1 heure max)
Première étape, j'ai créé un kit média rapide, minimaliste. Je n'ai pas passé plus d'une heure dessus et voilà les trois trucs que j'ai mis dedans pour réussir à closer des sponsors :
Élément numéro 1 : Le casting. Là, toute l'opération repose sur le caractère très stylé des personnes qui vont en être et qui donc pourront aussi créer des posts sponsorisés pour la marque. J'ai fait un Notion, j'ai mis leur nom, leur photo, leur chiffre, leur nombre d'audience, leur vue, leur reach, le nombre de followers. J'avais presque rien d'autre à dire. Le casting parlait de lui-même.
Élément numéro 2 : Une offre irrésistible à la Hormozi. Je voulais vraiment que le sponsor se dise : "Ah, waouh, tout ça pour 15 000 euros, let's go." Parce que oui, j'ai décidé d'aller chercher deux sponsors à 15 000 et pas 30 sponsors à 1 000 euros. Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est comme quand tu es freelance. C'est plus facile de trouver deux clients très chers que de trouver 30 clients pas chers. Même logique.
Élément numéro 3 : Du signaling. C'est-à-dire que j'ai mis le logo des sponsors avec lesquels j'étais en conversation. Évidemment, c'est des logos très stylés parce que c'est mes anciens clients ou c'est tous ceux que je prospectais et qui ont la capacité de sponsoriser une telle opération. Les sponsors se disent : "Je veux en être parce que c'est stylé" ou alors "Je vois mon concurrent, je n'ai pas envie qu'il y soit et que moi j'y sois pas."
Bon, le dossier de sponsoring, on est d'accord, tu en as besoin, mais ce n'est pas ça qui va t'amener des clients. Les clients ne vont pas apparaître comme par magie, sonner à ma porte : "Tiens, Flavie, prends mon chèque." Non, là, il va falloir les démarcher.
Étape 2 : La prospection directe (la bonne vieille méthode freelance)
Alors pour ça, qu'est-ce que j'ai utilisé ? Est-ce que j'ai envoyé des emails ? Est-ce que j'ai fait de la pub ? Est-ce que j'ai fait une masterclass ? Est-ce que j'ai utilisé mon funnel de vente ? Non, pas du tout. J'ai utilisé la bonne prospection à l'ancienne, comme quand t'es freelance.
Vivier numéro 1 : Tes anciens clients. Je te conseille, comme d'habitude, de contacter d'abord tes anciens clients. Donc moi, j'ai recontacté toutes les marques avec qui j'avais bossé. L'inconvénient dans le sponsoring, c'est que souvent, quand quelqu'un a déjà bossé avec toi, ils n'ont pas forcément envie de remettre une caisse sur ton audience qui connaît déjà la marque. Ils vont plutôt diversifier les créateurs.
C'est un peu la logique de ne pas mettre tous les œufs dans le même panier. Donc même s'ils ont été hyper contents, ils ne vont pas toujours te refinancer.
Vivier numéro 2 : Les clients qui ont le potentiel mais qui ne te connaissent pas encore. J'ai dû rapidement passer au deuxième vivier de clients, à savoir les clients qui ont le potentiel de me sponsoriser mais qui ne me connaissent pas encore. Et là, notamment, j'avais identifié une population que je n'avais jamais démarchée pour Le Board : ce sont les SaaS américains, donc les logiciels qu'on utilise en tant que solopreneur.
Pourquoi ? Parce qu'ils ont des clients partout dans le monde. Je pouvais leur dire : "Si vous souhaitez vous faire connaître dans la francophonie, c'est le moment." Et j'ai eu des touches très intéressantes. J'ai bien sûr commencé par les outils que j'adorais, que je connaissais bien. Comme mon outil de communauté, Mighty Networks. Le sponsor était super chaud, mais ça ne s'est pas fait finalement à la toute fin. Donc je n'ai pas désespéré et j'ai continué.
Ma stratégie de contact : La vidéo Loom. Au lieu d'envoyer un dossier de partenariat comme ça par mail, j'ai envoyé une petite vidéo Loom ou Tela. Ça me permettait de dire : "Voilà pourquoi ça va être génial pour vous. Voilà les sujets qu'on pourra faire ensemble." C'est argumenté. Ce n'est pas juste un dossier de partenariat.
Étape 3 : La détermination pendant 3 mois (ne jamais abandonner)
Et ça, c'est un point tellement important dans une opération comme celle-ci. Je vois trop de freelances ou trop de solopreneurs abandonner parce que la première personne à qui ils ont parlé de leur bootcamp a dit : "Ah non, je ne peux pas, je ne suis pas dispo à telle date." Tu n'imagines même pas la détermination que j'ai dû déployer pendant trois mois pour faire sortir de terre cet événement. Alors oui, il y a des gens qui m'ont aidé, mais personne n'était en lead comme moi. Moi, je devais trouver l'argent, trouver le casting et tout boucler. Si je ne faisais pas ça, l'opération n'existait pas. Donc j'ai eu une détermination d'enfer et j'ai prospecté des clients pendant trois mois. J'ai rien lâché, même quand les sponsors sont allés presque au bout mais m'ont dit non. J'ai continué jusqu'à trouver mon premier sponsor.
Les deux sponsors qui ont dit oui (et comment je les ai convaincus)
Dust (15 000€)
Mon premier sponsor, je l'ai trouvé grâce à ma stratégie SaaS international. C'est Dust, c'est le logiciel que j'utilise pour mes agents IA, que j'adore. Donc forcément, comme je suis une utilisatrice de ouf, quand je les ai contactés, j'avais plus de street cred que n'importe qui qui n'aurait jamais utilisé le produit. J'en ai déjà parlé plein de fois, gratos. Je le recommande à tous mes potes solopreneurs qui me disent à chaque fois : "C'est ouf." Donc c'est une équipe française en plus qui sont à l'international. Donc ils étaient chauds.
Sedomicilier (15 000€)
Le deuxième sponsor, je l'ai trouvé en envoyant des messages de prospection sur LinkedIn. Donc là, pareil, j'ai choisi une marque avec laquelle je me voyais bien collaborer. J'ai contacté Sedomicilier et je leur ai dit : "Moi, c'est emmerdant, j'ai mon adresse perso dans ma newsletter. Du coup, tout le monde est au courant de là où j'habite. Ce n'est quand même pas ouf en termes de vie privée. Donc ça m'a fait penser à vous parce que j'aimerais bien être cliente. Et puis peut-être qu'il y a cette opération à Maurice. Vous en pensez quoi ?"
J'ai envoyé sur LinkedIn ma petite vidéo. Ils ont tout de suite compris le potentiel. Donc merci infiniment à ces deux sponsors.
"Oui mais toi Flavie, tu as déjà une audience"
Alors là, peut-être que certains se disent : "Ouais, OK, mais pour toi Flavie, c'est facile parce que tu as une audience, tu es déjà connue, donc c'est facile de démarcher les sponsors."
Alors non, ce n'est pas facile. Parce que là, je vendais Solo Nation, qui est ma nouvelle émission que j'ai lancée il y a moins d'un an. Et je te rappelle que sur YouTube, je suis une nobody.
C'est-à-dire qu'au moment où je prospecte les sponsors en novembre, j'ai 5 000 abonnés sur YouTube. Donc ce n'est pas la fête. Et il y a plusieurs sponsors qui m'avaient refusé des trucs en me disant : "Tu ne fais pas assez de vues. Ça ne nous intéresse pas." Mais ce qu'il faut comprendre avec les sponsors, c'est que peu importe le nombre de vues, ce qui compte, c'est la précision de ta cible. Moi, je sais qu'en sponsorisant cette opération, ces marques-là vont pouvoir toucher exactement leur cible au lieu d'avoir tout un tas de touristes qui ne correspondent pas à leur cible. Donc ce qui compte, ce n'est pas le nombre de vues que tu fais, c'est la précision de ta cible et de ton positionnement.
L'ordre des étapes (crucial pour réussir)
Un dernier point sur le sponsoring qui est très important. Tu noteras que j'ai fait les étapes pour ce projet dans un certain ordre. Je n'ai pas commencé à me dire : "Alors tiens, quel épisode on va faire le lundi et avec qui ?"
Non, j'ai d'abord validé les gens, le casting, la date. Puis j'ai validé les sponsors. Et après seulement, quand j'ai eu tout ça, j'ai pu créer le contenu adapté.
C'est comme quand tu lances un produit, en fait. Il ne faut pas travailler sur ta formation en ligne avant de l'avoir vendue. C'est très contre-intuitif, mais c'est valable dans tous les domaines, dans tout ce qu'on entreprend dans le business en ligne.
Comment organiser un événement à 10 000 km
Comment organiser un événement à 10 000 kilomètres de chez soi quand on ne connaît pas en plus la destination, avec 30 entrepreneurs, influenceurs, infopreneurs complètement débordés, au moins autant que moi, et avec des trucs compliqués à organiser comme créer un lieu de podcast dans la nature ? Je vais te raconter mes outils et aussi les réflexes à avoir si tu organises un évènement d'envergure.
Le casting : S'appuyer sur son réseau et être ouvert d'esprit
Alors le plus important, le casting. Donc là, c'est simple. Je me suis appuyée sur l'entourage, ma communauté que je développe depuis 5 ans, mon podcast Le Board et Solo Nation. Un tel qui connaît un tel. "Ah tiens, tu pourrais contacter un tel."
Ensuite, je m'appuie sur la recommandation. Dès que je rencontre quelqu'un qui est dans le profil, forcément il connaît d'autres personnes dans le profil aussi.
Et enfin, il faut faire preuve d'ouverture d'esprit. Donc tu ne peux pas toujours avoir exactement les personnes que tu rêvais d'avoir. Moi par exemple, le casting des personnes qui vont partir avec moi, j'avais prévu certaines personnes. Il y a eu des imprévus, il y a eu des annulations. Mais ce n'est pas grave. J'avais toujours un plan B. Ça, c'est important. Et au final, le casting va être incroyable.
Donc comme quoi, on est toujours aussi surpris agréablement quand on a un peu d'ouverture d'esprit. Par exemple, là-bas, je vais faire des épisodes avec des personnes que je ne connais pas encore. J'ai écouté leur podcast, on a discuté, on n'est pas d'accord sur tout. Mais est-ce qu'on va bien s'entendre ? Est-ce que ça va faire un bon épisode ? Ça va être un petit peu aussi la surprise du chef. Il faut être aussi ouvert d'esprit quand on est créateur de podcast.
La coordination : Rester simple
Bon, ensuite, vous allez me dire : "Waouh, ça a dû être un sacré bordel pour la coordination." Pas tant que ça, en fait. Et là, je vais vous décevoir, mais je crois que vous imaginez des trucs trop compliqués. Faire une base de données de 50 étapes sur Notion ? Non. Moi, j'ai juste mon kit média sur Notion et j'ai une page Notion Orga où il y a la liste des gens. Voilà, c'est tout. Je contacte les entrepreneurs par WhatsApp. On s'échange beaucoup de vocaux pour faire connaissance au lieu de faire des calls. J'ai un groupe avec les participants qui partent avec moi de France, et puis c'est tout. Donc non, je n'ai pas besoin d'avoir un assistant virtuel pour faire ça. Par contre, ce qui est important, c'est aussi d'impliquer les gens. J'ai impliqué les personnes qui partent avec moi en leur disant : "Voilà, réfléchis à des idées de contenu sponsorisé qu'on pourrait vendre." Il y en a qui m'ont aidé aussi en me mettant en relation avec des sponsors, avec d'autres entrepreneurs. J'ai des personnes sur place aussi qui se sont proposées de m'aider. Au final, j'ai su créer de l'entraide et du soutien.
Le calcul complet du ROI (pourquoi 30 000€ investis = 250 000€ de retour)
Bon allez, je t'avais promis un calcul de ROI. Est-ce que ça vaut le coup d'investir 30 000 euros dans ce podcast ? On va regarder tout ça en détail.
Le ROI direct immédiat
Là, je fais un calcul tout simple. Je me dis, voilà, chaque épisode peut potentiellement me rapporter 30 nouveaux abonnés sur YouTube. Peut-être, on va dire, 20 ou 30 abonnés sur ma newsletter. Et peut-être que ça va faire découvrir l'Incubateur Solopreneur et qu'il y a peut-être une, deux ou trois personnes parmi tous ces auditeurs, ces viewers qui vont s'abonner.
Donc si je fais 8 épisodes multipliés par 3 ventes, multipliés par 1 200 euros hors taxes qui est le prix promotionnel de l'Incubateur Solopreneur, ça m'apporterait 28 800 euros de chiffre d'affaires direct.
Donc tu vois, on est presque aux 30 000 euros aussi. On retombe un petit peu sur nos pattes.
Le ROI indirect (les ventes différées)
Mais surtout, je ne compte pas toutes les ventes indirectes. Parce que peut-être qu'il y a des gens qui vont écouter 5 épisodes avant d'acheter. Peut-être qu'ils vont d'abord acheter Solo Squad à 300 euros avant d'acheter l'Incubateur dans 6 mois.
Le ROI effet de halo (le plus puissant)
Et surtout, ce qui est le plus important et qui est le plus difficile à chiffrer, c'est le fameux effet de halo, l'association avec d'autres entrepreneurs célèbres.
Ça fait de moi une référence aussi dans mon domaine. Donc potentiellement demain, quand j'aurai des sponsors, je pourrai me valoriser encore mieux. Je pourrais vendre mes produits plus chers parce qu'ils seront meilleurs avec tout ce que j'ai appris.
Donc voilà, c'est extrêmement difficile de faire une évaluation. Mais bon, voilà, une estimation conservatrice, ça pourrait être à peu près 100 000 euros sur une année.
Le ROI compétences (le mastermind gratuit)
Et enfin, une dernière chose dont je ne t'ai pas parlé, c'est inestimable. C'est toutes les compétences que j'ai appris. Un, en organisant cette opération, mais surtout en côtoyant des entrepreneurs incroyables. Et ces personnes-là, elles m'ont me donner des astuces, des tips, des accès aussi à des connaissances que je vais débloquer. Et quand on sait qu'on paye 20 000 euros par an un mastermind, moi je me dis qu'avec ces 30 000 euros, finalement, c'est comme de vivre aussi un petit mastermind gratuit. Par exemple, je sais que depuis que j'ai lancé mon podcast il y a cinq ans, le meilleur bénéfice que ça m'a rapporté, ce n'est pas les 300 000 euros de produits dérivés du Board que j'ai vendus l'année dernière. C'est toutes les connaissances, les compétences et le réseau que ça m'a apporté. Et c'est l'identité que ça m'a permis de débloquer.
Le bilan final
Si je vends 30 000 euros de produits direct, si ça me rapporte 100 000 euros en augmentant mes prix, mes ventes, et d'être une référence, je suis déjà à 250 000 euros de bénéfice. Alors que finalement, j'ai investi zéro parce que j'ai des sponsors qui m'ont financé. Alors oui, peut-être que c'est un peu capillotracté. Peut-être que ça me rapporte moins dans les faits.
C'est pour te prouver parfois qu'entre faire un truc gratuit dans sa chambre comme ça, rien dépenser mais quelque part rien gagner ou pas grand-chose, et investir un peu pour gagner dix fois plus, parfois il faut oser aller chercher le dix fois plus. Aller oser prendre des risques et lancer ce gros projet.
La morale : Avoir un média quand on est solopreneur, c'est indispensable
Et surtout, la morale de cet épisode, écoute-moi bien. C'est qu'avoir un média quand on est freelance ou solopreneur, c'est indispensable aujourd'hui. Et un des meilleurs médias à lancer, c'est le podcast vidéo.
Ça génère de la confiance H24. Ça te positionne en tant qu'expert. Ça t'attire des opportunités. Ça te permet de créer des revenus annexes, asynchrones, diversifiés, comme par exemple le sponsoring. C'est ton mini-commercial ambulant. Bref, ton podcast vidéo, ce n'est pas juste un média. Ce n'est pas juste un centre de coût. C'est une machine à leads.
En plus, si tu lances ton podcast vidéo en 2026, tu vas profiter d'un contexte hyper favorable. YouTube, qui est la plateforme numéro 1 d'écoute des podcasts, qui pousse le contenu long et externe. Les gens qui veulent se former en profondeur, mais pas non plus s'ennuyer, donc ils veulent aussi des contenus agréables.
Et puis le podcast vidéo, tu peux le découper en 50 autres contenus derrière grâce à tes agents IA en créant une cascade de contenus. Donc c'est le meilleur moment pour te lancer. C'est le meilleur format pour créer de la confiance et pour générer des ventes.
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👋 Moi, c'est Flavie. Si tu me découvres avec cet article, je suis une ex-dirigeante devenue solopreneure et j'ai créé Le Board, le podcast numéro un des solopreneurs en France, écouté par plus de 500 000 solos. J'ai fondé le premier incubateur pour solopreneurs de France, pour aider les freelances à sortir de la vente du temps en devenant des solopreneurs sereins, qui génèrent des revenus réguliers et confortables.
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