Combien ça coûte un podcast vidéo ? J'ai dépensé 63 000€ en 1 an (et ça m'a rapporté 40% de mes clients)

Flavie Prévot - 16 February 2026 - Tous droits réservés


Combien coûte podcast vidéo ? J'ai dépensé 63 000€ en 1 an pour Solo Nation : 850 000 vues YouTube vs 800 000 écoutes audio 5 ans. Budget détaillé : 10K studio, 20K montage, 2650€/épisode. ROI : 40-50% clients viennent YouTube, clients 6500€, Incubateur 150→300 abonnés, mastermind 20K économisé. Erreurs et optimisations 2026.

Combien ça coûte un podcast vidéo ? J'ai dépensé 63 000€ en 1 an (et ça m'a rapporté 40% de mes clients)

En un an de podcast vidéo sur YouTube, j'ai fait 850 000 minutes de vues. Et tu sais combien j'ai fait d'écoutes sur mon podcast audio en 5 ans ? Beaucoup moins. Environ 800 000 écoutes. Donc en un an sur YouTube, j'ai fait dix fois plus d'écoutes qu'en cinq ans sur les plateformes audio.

Et devine quoi ? En décembre dernier, entre 40 et 50% de mes clients sont venus de YouTube. Pas de LinkedIn. Pas de ma newsletter. De YouTube. Grâce à Solo Nation, mon podcast vidéo. Maintenant, je vais être cash avec toi. Tout ça, ça m'a coûté 63 000 euros. Oui, tu as bien lu.

Et dans cet article, je vais te montrer exactement où est parti cet argent. Ligne par ligne. Euro par euro. Je vais aussi te montrer pourquoi j'ai dépensé autant. Les erreurs que j'ai faites. Ce que je ferais différemment aujourd'hui. Et surtout, je vais te montrer le ROI complet de cet investissement. Parce que oui, c'était un investissement. Pas une dépense. Un investissement qui m'a rapporté 40% de mes clients, qui a doublé mes abonnés YouTube, qui m'a ouvert des portes incroyables, et qui va continuer à me rapporter pendant des années. Allez, on y va.

Pourquoi j'ai décidé de lancer un podcast vidéo en 2025

Avant de te montrer les chiffres, laisse-moi te raconter pourquoi j'ai décidé de lancer Solo Nation. Parce que ce n'était pas évident. J'avais déjà Le Board, mon podcast audio qui cartonnait. Plus d'un million d'écoutes cumulées. Une audience fidèle. Des sponsors qui me payaient 50 000 euros par an.

Pourquoi aller m'embêter avec la vidéo ? Pourquoi me compliquer la vie avec YouTube, le montage vidéo, les miniatures, tout ce bordel ? La réponse, c'est que j'ai vu une tendance arriver. Une tendance massive.

YouTube est devenu la plateforme numéro un d'écoute des podcasts aux États-Unis. Les gens ne veulent plus juste écouter. Ils veulent voir. Ils veulent observer ton visage. Tes expressions. Ton authenticité. Et YouTube, contrairement aux plateformes audio, c'est une machine à découverte. L'algorithme peut te recommander à des millions de personnes qui ne te connaissent pas encore.

Donc en 2025, je me suis dit : "Soit je surfe cette vague maintenant, soit je la regarde passer et je regrette dans trois ans." J'ai choisi de surfer. Et j'ai décidé de ne pas faire les choses à moitié. Je voulais créer la meilleure émission possible. Pas un podcast YouTube amateur. Une vraie émission. Professionnelle. Avec un studio, une direction artistique, une identité visuelle forte. Je voulais que Solo Nation soit reconnaissable au premier coup d'œil. Et ça, ça coûte cher.

Mon investissement détaillé : 63 000€ en 1 an

Voici exactement où sont partis mes 63 000 euros. Je vais être transparente à 100%. Parce que je pense que c'est important que tu saches dans quoi tu t'embarques si tu veux lancer un podcast vidéo de qualité.

💸 Le studio professionnel : environ 10 000 euros par an. J'ai fait le choix de louer un studio professionnel à Paris. Un vrai studio vidéo avec plusieurs caméras, des lumières pro, un fond modulable. Pourquoi ? Parce que je voulais que mes épisodes aient un rendu cinéma. Que les gens se disent en regardant : "Waouh, c'est qualité." Et aussi parce que je voulais que mes invités se sentent accueillis dans un lieu exceptionnel. Pas dans mon salon avec une webcam.

💸  Le montage vidéo par Cyril Lefèvre : environ 20 000 euros par an. C'est le plus gros poste de dépense. Et de loin. Parce que monter une vidéo de podcast, ce n'est pas juste couper les blancs. C'est créer un rythme. Ajouter des sous-titres. Insérer des B-rolls. Créer des transitions. Optimiser pour YouTube. Exporter en plusieurs formats. Et tout ça, ça prend du temps. Énormément de temps. J'ai fait appel à un monteur professionnel qui facture à l'épisode. Et avec vingt épisodes tournés, quinze publiés, ça monte vite.

💸 La direction artistique et l'identité visuelle par Manon Verbeke et Ines El Kerraz : pour créer l'univers visuel de Solo Nation. Les couleurs. Les typographies. Le logo. L'ambiance. Tout. Parce que je voulais que Solo Nation ait une identité forte. Reconnaissable. Pas juste un podcast de plus. Une vraie marque.

💸 La photographe professionnelle à chaque tournage : à chaque session de tournage, Anne-Elisabeth Jung vient prendre des photos des coulisses, des invités, de l'ambiance. Ces photos me servent ensuite pour mes posts LinkedIn, ma newsletter, mon site web. C'est un investissement mais ça me fait gagner un temps de dingue en création de contenu.

💸 La maquilleuse professionnelle (Clotilde Buisson) : parce que passer dix heures devant une caméra, il faut être présentable. Et que je voulais que mes invités se sentent à l'aise. Qu'ils sachent qu'on prenait soin d'eux. Que c'était un vrai événement. Pas juste un enregistrement à l'arrache.

💸 L'univers sonore avec un artiste : j'ai fait créer une musique originale par Wesley Joaquim. Un jingle reconnaissable. Une identité sonore. Parce que le son, c'est aussi important que l'image. Et je voulais quelque chose d'unique. Pas de la musique libre de droits que tout le monde utilise.

💸 La podcast manager : Laëtitia Debreuve s'occupe de la logistique et de la promotion. Laëtitia réfléchit stratégiquement aux titres et aux descriptifs des épisodes vidéo, elle crée les miniatures YouTube, le chapitrage des vidéos, optimise la mise en ligne pour pousser les vidéos. Elle crée des carrousels, des shorts, des articles de blog et toute la communication qui découle des épisodes et qui va inonder mes réseaux sociaux. Parce que gérer vingt épisodes en parallèle de mon business, c'était juste impossible. J'avais besoin d'aide.

Le coût par épisode : 2 650 euros. Si je divise mes 63 000 euros par les vingt épisodes tournés, ça me fait 2 650 euros par épisode. C'est énorme. Je le sais. Et je vais t'expliquer pourquoi j'ai dépensé autant, et comment tu peux faire beaucoup mieux que moi.

Pourquoi j'ai dépensé autant (et comment tu peux faire beaucoup moins cher)

Maintenant, tu te demandes peut-être : "Mais Flavie, t'es complètement folle. Pourquoi tu as dépensé autant ?" Et tu as raison de te poser la question. Parce que franchement, j'aurais pu dépenser beaucoup moins. Voici pourquoi j'ai dépensé autant, et surtout, comment tu peux éviter mes erreurs.

Erreur numéro un : j'ai voulu faire trop bien, trop vite. Je suis tombée dans le piège du perfectionnisme. Je voulais que Solo Nation soit parfaite dès le premier épisode. Que ça ressemble à une grosse production. Que ça fasse professionnel. Et du coup, j'ai mis le paquet sur tout. Le studio le plus cher. Le monteur le plus pro. La meilleure photographe. La meilleure maquilleuse. Résultat, mes coûts ont explosé. Aujourd'hui, avec un an de recul, je me rends compte que j'aurais pu commencer beaucoup plus simplement. Avec un studio moins cher. Un montage plus basique. Et progressivement monter en gamme au fur et à mesure que l'émission gagnait en audience. Mais non. Moi, j'ai voulu tout, tout de suite. Et ça m'a coûté cher.

Erreur numéro deux : j'ai sous-estimé le temps de production. Je pensais qu'on pouvait tourner quatre épisodes dans une journée. Et monter tout ça en une semaine. Résultat, on a tourné deux épisodes par jour maximum. Et le montage prenait deux à trois semaines par épisode. Parce que je voulais que ce soit parfait. Que chaque transition soit fluide. Que chaque sous-titre soit bien placé. Que chaque plan soit beau. Bref, j'ai sous-estimé le temps. Et le temps, c'est de l'argent.

Erreur numéro trois : j'ai fait vingt épisodes d'un coup sans tester. J'aurais dû commencer par cinq épisodes. Voir si ça marchait. Ajuster. Optimiser. Et ensuite scaler. Mais non. Moi, j'ai dit : "On fait vingt épisodes, on verra bien." Et du coup, j'ai investi 63 000 euros avant même de savoir si ça allait marcher. C'était risqué. Très risqué.

Comment tu peux faire beaucoup moins cher. Si tu veux lancer ton podcast vidéo aujourd'hui, tu n'as pas besoin de dépenser 63 000 euros. Tu peux commencer avec 300 à 500 euros par épisode.

Voici comment :

1️⃣ Loue un studio à l'heure, pas à l'année. Tu trouveras des studios à 100-200 euros la demi-journée.
2️⃣ Monte tes vidéos toi-même avec un logiciel gratuit comme DaVinci Resolve. Ou embauche un monteur freelance débutant à 300-500 euros par épisode.
3️⃣ Crée tes miniatures toi-même avec Canva.
4️⃣ Maquille-toi toi-même.
5️⃣ Prends tes photos toi-même avec ton iPhone.

Bref, commence petit. Teste. Ajuste. Et quand tu verras que ça marche, là, tu pourras investir plus.

Les résultats après 1 an : 850 000 vues et 40% de mes clients

Maintenant, le plus important. Le ROI. Parce que dépenser 63 000 euros, c'est bien joli. Mais si ça ne rapporte rien, c'est juste une perte. Alors laisse-moi te montrer ce que ça m'a rapporté :

◾️ 850 000 vues sur YouTube en un an. Contre 800 000 écoutes sur mon podcast audio en cinq ans. Tu as bien lu. En un an sur YouTube, j'ai fait plus d'écoutes qu'en cinq ans sur les plateformes audio. Pourquoi ? Parce que YouTube, c'est une machine à découverte. L'algorithme recommande mes vidéos à des gens qui ne me connaissent pas. Qui ne m'ont jamais écoutée. Et ces gens découvrent Solo Nation. Regardent un épisode. Puis deux. Puis trois. C'est l'effet binge-watch. Et ça, c'est magique.

◾️ 4 000 abonnés gagnés sur YouTube. Je suis passée de presque zéro à 5 744 abonnés. Ce n'est pas énorme comparé à des YouTubers qui ont des millions d'abonnés. Mais ce sont 4 000 personnes qui ont appuyé sur le bouton "s'abonner". Qui veulent être notifiées à chaque nouvel épisode. Qui sont engagées. Et dans ma niche, les solopreneurs, c'est énorme.

◾️ 14 000 heures de visionnage cumulées. Ça veut dire que les gens ne regardent pas juste trente secondes et partent. Ils restent. Ils regardent l'épisode en entier. Ou presque. Et YouTube adore ça. Plus les gens restent longtemps, plus YouTube recommande ta vidéo. C'est un cercle vertueux.

◾️ Entre 40 et 50% de mes clients en décembre sont venus de YouTube. C'est le chiffre qui tue. La moitié de mes clients du mois de décembre ont découvert Le Board via Solo Nation sur YouTube. Pas via LinkedIn. Pas via ma newsletter. Via YouTube. Et ces clients, ce sont des clients à 6 500 euros hors taxes pour l'Incubateur Plus. Donc si on fait le calcul, un seul client finance deux à trois épisodes de Solo Nation. Un seul.

◾️ Mon Incubateur Solopreneur est passé de 150 à 300 abonnés. Grâce à Solo Nation, j'ai doublé le nombre de membres dans l'Incubateur. Parce que les gens découvrent Solo Nation, regardent plusieurs épisodes, se rendent compte que je sais de quoi je parle, que j'aide vraiment les solopreneurs, et ils rejoignent l'Incubateur. C'est un pipeline de conversion automatique.

◾️ 80% de mes vues viennent des shorts, mais 40% de mes clients viennent des épisodes longs. C'est un truc intéressant. La majorité de mes vues YouTube, ce sont des shorts. Des extraits de trente à soixante secondes. Mais les clients, eux, ils viennent des épisodes longs. Pourquoi ? Parce que regarder un épisode d'une heure, c'est un engagement. C'est de la confiance. Et cette confiance se transforme en achat.

Le ROI indirect : les bénéfices que tu ne peux pas mesurer (mais qui valent de l'or)

Maintenant, parlons du ROI indirect. Les bénéfices que tu ne peux pas mesurer en euros, mais qui valent de l'or. Parce que oui, Solo Nation m'a rapporté des clients. Mais pas que.

◾️ Le mastermind gratuit : 20 000 euros par an économisés. En interviewant vingt entrepreneurs qui font entre 300 000 et un million d'euros par an, j'ai eu accès à leurs cerveaux. À leurs stratégies. À leurs erreurs. À leurs succès. C'est comme si j'avais rejoint un mastermind haut de gamme. Sauf que je n'ai pas payé 20 000 euros par an. J'ai juste créé un podcast. Et les gens sont venus partager leurs connaissances gratuitement. C'est un deal de ouf.

◾️ L'effet de halo : être associée aux stars du business. Quand tu interviewes des entrepreneurs connus, une partie de leur crédibilité déteint sur toi. Les gens se disent : "Si cette personne accepte d'être interviewée par Flavie, c'est que Flavie est légitime." C'est l'effet de halo. Et cet effet, il est puissant. Il m'a ouvert des portes. Il m'a donné accès à des personnes que je n'aurais jamais pu contacter avant.

◾️ L'autorité et la crédibilité : être prise plus au sérieux. Depuis que j'ai lancé Solo Nation, je suis prise beaucoup plus au sérieux. Les gens me voient comme une référence dans le monde des solopreneurs. Pas juste quelqu'un qui a un podcast audio sympa. Quelqu'un qui a une vraie émission. Professionnelle. Et ça change tout. Les invités qui refusaient mes demandes d'interview avant acceptent maintenant. Les sponsors qui me ghostaient avant me contactent maintenant. Les médias qui ne répondaient pas avant veulent maintenant parler de moi.

◾️ Le réseau : rencontrer des personnes incroyables. Grâce à Solo Nation, j'ai rencontré des entrepreneurs incroyables. Des gens brillants. Inspirants. Généreux. Et certains sont devenus des amis. Des partenaires. Des mentors. Et ce réseau, il est inestimable. Il va continuer à me servir pendant des années. Bien après que Solo Nation soit terminée.

◾️ L'actif qui travaille pour moi même quand je dors. Mes épisodes YouTube continuent à tourner. Même si j'arrête de publier pendant trois mois. Les gens continuent à les découvrir. À les regarder. À me contacter. C'est un actif. Un actif qui prend de la valeur avec le temps. Contrairement à un post LinkedIn qui meurt au bout de vingt-quatre heures.

Les galères que j'ai rencontrées (et comment je les corrige en 2026)

Tout n'a pas été rose. Il y a eu des galères. Des moments où je me suis dit : "Putain, j'ai fait une énorme erreur." Laisse-moi te raconter.

Galère numéro un : le sponsoring plus difficile que prévu. J'avais l'habitude avec mon podcast audio. Cinquante mille euros de sponsors par an. Facile. Les sponsors me contactaient. Je disais oui. C'était simple. Mais avec Solo Nation, ça a été beaucoup plus dur. Pourquoi ? Parce que je n'avais pas assez de vues comparé aux YouTubers qui font des millions de vues. Les sponsors se disaient : "Pourquoi payer Flavie alors qu'on peut payer un YouTuber avec dix fois plus de vues ?" Sauf qu'ils oubliaient un truc. Mes vues, c'est que des solopreneurs. C'est ultra-qualifié. Mais bon. Les sponsors, ils regardent les chiffres bruts. Pas la qualité de l'audience. Maintenant, en 2026, les sponsors se réveillent. Parce que Solo Nation a prouvé qu'elle marchait. Que l'audience était là. Que l'engagement était là. Et que les clients venaient de YouTube. Donc maintenant, ils veulent sponsoriser. Mais j'ai compris un truc. Il faut pas vendre des packages annuels comme sur mon podcast audio. Il faut vendre des émissions sponsorisées à l'unité. Des petits tickets. Avec un portfolio d'émissions déjà faites pour montrer ce qu'on peut faire. Et ça, ça marche beaucoup mieux.

Galère numéro deux : j'ai dépensé trop pour mon niveau d'exigence. J'ai voulu faire trop bien. Trop vite. Et du coup, j'ai dépensé 63 000 euros alors que j'aurais pu faire tout aussi bien avec 30 000 euros. Peut-être même 20 000. Aujourd'hui, je sais où optimiser. Je sais où couper. Je sais où j'ai mis de l'argent pour rien. Par exemple, le studio super cher à Paris. C'était overkill. J'aurais pu trouver un studio deux fois moins cher et avoir le même rendu. Le montage ultra-poussé avec des transitions de ouf. C'était overkill aussi. Un montage plus simple aurait suffi. La photographe et la maquilleuse à chaque tournage. C'était un luxe. Sympa, mais pas indispensable. En 2026, mon objectif, c'est de faire le même nombre d'épisodes, voire le double, avec le même budget. Ou même moins. Comment ? En optimisant chaque poste de dépense. En utilisant des agents IA pour accélérer la préparation des épisodes. En trouvant un studio moins cher. En simplifiant le montage. En faisant tourner plus vite.

Galère numéro trois : le temps de production trop long. Entre le moment où j'enregistrais un épisode et le moment où il sortait sur YouTube, il se passait parfois un mois. Voire deux. Pourquoi ? Parce que le montage prenait trop de temps. Parce que je voulais valider chaque plan. Chaque transition. Chaque sous-titre. Et du coup, ça ralentissait tout. En 2026, mon objectif, c'est de publier en rythme hebdomadaire. Pas bi-mensuel. Hebdomadaire. Ça veut dire qu'il faut que je réduise drastiquement le temps de production. Et pour ça, j'ai plusieurs solutions. Utiliser des agents IA pour préparer les épisodes en trente minutes au lieu de trois heures. Simplifier le montage. Et accepter que ce ne soit pas parfait. Parce que parfait, c'est l'ennemi du publié.

Mes objectifs 2026 : doubler la cadence avec le même budget

Maintenant, parlons de mes objectifs pour 2026. Parce que oui, je continue Solo Nation. Mais différemment. Voici ce que je veux accomplir cette année.

Objectif numéro un : optimiser mes coûts de production. Je veux faire le même nombre d'épisodes, voire le double, avec le même budget. Donc passer de quinze épisodes publiés à trente. Ou garder quinze mais diviser le budget par deux. Comment ? En coupant dans les dépenses qui n'apportent pas grand-chose. Le studio trop cher. Le montage trop poussé. Les extras sympas mais pas indispensables.

Objectif numéro deux : doubler ma cadence de publication. Passer de bi-mensuel à hebdomadaire. Ça veut dire publier un épisode par semaine. Toutes les semaines. Sans exception. Pourquoi ? Parce que YouTube adore la régularité. Plus tu publies, plus l'algorithme te pousse. Et plus tu es poussé, plus tu as de vues. Et plus tu as de vues, plus tu as de clients. C'est mathématique.

Objectif numéro trois : accélérer ma préparation avec des agents IA. Aujourd'hui, préparer un épisode me prend trois à quatre heures. Recherches sur l'invité. Préparation des questions. Création du brief. En 2026, je veux que ça me prenne trente minutes maximum. Comment ? En utilisant des agents IA. Un agent qui fait des recherches sur mon invité. Un agent qui me propose des questions. Un agent qui crée le brief. Et moi, je valide. C'est tout.

Objectif numéro quatre : ne passer qu'un jour par semaine maximum sur Solo Nation. Aujourd'hui, Solo Nation me prend deux jours par semaine. C'est énorme. En 2026, je veux que ça me prenne un jour maximum. Une journée de tournage. Et le reste, c'est automatisé ou délégué. Pourquoi ? Parce que j'ai un business à faire tourner. J'ai l'Incubateur Solopreneur. J'ai mes formations. J'ai mes clients. Je ne peux pas passer trois jours par semaine sur mon podcast. Ce n'est pas tenable.

Faut-il lancer un podcast vidéo en 2026 ?

Ma réponse, c'est oui. Parce que YouTube, c'est la plateforme de découverte la plus puissante qui existe aujourd'hui. Parce que les gens veulent voir, pas juste écouter. Parce que l'algorithme YouTube peut te recommander à des millions de personnes qui ne te connaissent pas. Parce que c'est le meilleur moyen de construire ta crédibilité, ton autorité, ton réseau. Et parce que ça génère des clients. Beaucoup de clients.

Mais ne fais pas comme moi. Ne dépense pas 63 000 euros. Commence petit. Très petit. Loue un studio à l'heure. Monte tes vidéos toi-même. Crée tes miniatures sur Canva. Maquille-toi toi-même. Prends tes photos avec ton iPhone. Commence avec un budget de 300 à 500 euros par épisode. Pas 2 650 euros comme moi. Teste. Vois si ça marche. Si les gens regardent. Si tu génères des clients. Et ensuite, si ça marche, là, tu peux investir plus. Mais pas avant.

Tu n'as pas besoin d'un format compliqué comme Solo Nation. Tu peux faire beaucoup plus simple. Un format solo où tu parles face caméra. Un format interview en visio. Un format live sur YouTube. Peu importe. Ce qui compte, ce n'est pas la qualité de production. C'est la qualité du contenu. C'est ta capacité à apporter de la valeur. À résoudre les problèmes de ton audience. À construire de la confiance. Tout le reste, c'est secondaire.

2026, c'est l'année de la vidéo. Les pages de vente en vidéo. Les masterclass en vidéo. Les podcasts en vidéo. Tout passe par la vidéo. Parce que la vidéo, c'est le format qui convertit le mieux. Le format qui crée le plus de confiance. Le format que les gens préfèrent consommer. Donc si tu n'as pas encore lancé ton podcast vidéo, c'est le moment. Maintenant.

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👋 Moi, c'est Flavie. Si tu me découvres avec cet article, je suis une ex-dirigeante devenue solopreneure et j'ai créé Le Board, le podcast numéro un des solopreneurs en France, écouté par plus de 500 000 solos. J'ai fondé le premier incubateur pour solopreneurs de France, pour aider les freelances à sortir de la vente du temps en devenant des solopreneurs sereins, qui génèrent des revenus réguliers et confortables.

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